‹ De l'éducation des sourds-muets de naissance (volume 2)Chapitre 8 sur 84 · SCH · texte numérisé non relu

SCH

Il se rapproche plus du sifflement que Y s ordinaire, et il diffère essentiellement de ce dernier , en ce que la langue a une autre position ; car ici elle touche le palais avec son bout recourbé, et forme ainsi la petite ouverture que pour Ys elle fait avec sa partie moyenne.

Le son que nous voulons décrire ici , est celui que le / it. 5

a dans la langue française dans jamais, jurer, déjà, ou

encore le g dans génie, venger.

Sa position est tout-à-fait la même que celle de sch, et il ne diffère de celui-ci qu'en ce que pour le sch , l'air ou le vent seulement agit , tandis que pour le / la voix aussi y prend part.

Sa position est tout-à-fait la même que celle du d, ainsi il n'est pas nécessaire de la reproduire ici ; on peut recourir à la lettre d.* Toute la différence entre ces deux lettres très étroitement alliées, consiste uniquement en ce que pour le d, la voix se fait entendre enfermée , tandis que pour le t , elle se tait tout-à-fait , et que seulement l'air est comprimé, et s'échappe lorsque la langue s'écarte du palais .

Sa véritable intonation est celle qu'il a dans les langues latine, française, italienne, et dans presque toutes les autres langues de l'Europe. Par exemple, vivo, vérité, voglio , etc.

Sa position est tout-à-fait semblable à celle de Vf, et il ne se distingue de cette consonne h vent (vindmitlauter), que parce qu'il est accompagné de la voix. . * .

i. La voix se fait entendre;

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