LIV. I«. DIEi
J^i dit, en un mol, comment cet enfant devait être élevé.
Mais par qui doit-il être élevé ?
Quels sont ici-bas les ministres de cette grande œuvre?
Voilà celte noble et cbarmante créature sur la terre : qui a le droit et le devoir de l’élever, de faire son Education?
Je dis, le droit et le devoir... c’est-à-dire: qui, dans ce monde, pour accomplir un si beau travail, a l’autorité?... l’autorité, qui est toujours le plus grand des droits et des devoirs.
Je réponds : — Dieu d’abord, puis le Père et la Mère, puis riNSTiTiTEiR, puis enfin, je dois l’ajouter, I’Enfant lui-même et son Condiscipi.e.
Telles sont en ce moment les questions qui se présentent à moi, et que je dois étudier et résoudre.
Tel sera ce volume.