‹ De l'éducationChapitre 193 sur 245 · A R AB CL LA · texte numérisé non relu

A R AB CL LA

Ah , madame ! mon cœur , qui vous chérissait déjà comme la mère la plus tendre , est plus pénétré que jamais du nouveau choix que vous daignez faire... Ma mère...

M"’*. WHITFELÜ.

Le don de votre cœur en faveur d’un homme vertueux vous assure de mon consentement.

LADY LINDSEY

Votre aveu seul, milady, est attendu pour nous mettre tous au comble de la joie; laissez-vous fléchir. Rien n’a pu faire changer mes sentimens pour Arabella : n’a-t-elle pas encore plus de droits à vos bontés, à votre tendresse ?

ARABELLA

ARABELLA

Ah, ma tante!

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