ACTE II. SCÈNE VI
mière , quand on a ça su l’ bras !... Et 1’ médaillon , comme la chaîne est belle ! c’est d’ l’or tout pur; et puis M. Frédéric, comm’ il est beau ! il est parlant. Je crois 1’ voir , avec son air militaire , qui me dit : Bonjour , Rose , êtes-yous bien raisonnable ? Je serai ben aise quand il sera ici ; il dansera quelquefoisavec moi, r dimanche, à Olainville. Ah! c’est un charmant cavalier. Si j’avais un frère comm’ celui-là , je serais ben triste aussi de trouver tout de suite que je ne suis plus sa sœur. Mais ôtons toutes ces fleurs, car on se moquerait de moi si on m’ voyait faire de pareils enfantillages.