TROISIÈME PARTIE. — LIVRE VII
Cbap. I". Choix d’un confesseur. Vertus qu’il doit avoir: sentimens religieux qu’il doit fortifier dans le cœur de ses jeunes pénitentes. — Les incrédules mêmes veulent trouver de la piété dans leurs femmes. — Lectures
TABLE GÉNÉRALE
pieases. — Première communion : ses heureux eJFets.
— Marques de confiance qu’on doit donner alors aux
jeunes personnes. — Soins divers dont on peut les charger. — Goût de l’économie. — Impressions salutaires que laisse la première communion
Chap. II. Passage de douze à seize ans. — Idée des jeunes personnes sur le mariage. — De douze à seize ans, inconstance dans les goûts, inégalités dans le caractère.
— Dangers de la lecture des romans à cet âge. — La
jeunesse portée naturellement vers l’exagération et l’enthonsiasme. — Les lectures ascétiques ont des dangers d’un autre genre
Chap. III. A quel âge on pourrait lire au.\ jeunes personnes des ouvrages propres à leur faire connaître de grandes erreurs et de grandes infortunes. — Des spectacles. — Choix des pièces qu’une jeune personne pourrait voir à dix-huit ans. — Point d'opérascomiques, point de ballets-pantomimes. — Du monde. Conduite qu’une jeune personne y doit tonir. — La société devient , pour une mère attentive , une source d’observations et de conseils dont profite sa fille. — Prévenir des liaisons qui usurpent le nom d’amitié.
— Réflexion générale