I.A FAMILLE DAWENPORT
ANNA, avec tiéilaiu.
Oh! oui, charmante Mais, la bonne mère,
avez-vous un jardin où l’on puisse respirer avec uti peu plus de facilité.
LA MÈRF. DAWSON.
Oui, miss, et j’ai même une assez jolie prairie; mes filles auront l’honneur de vous y conduire.
ANNA
Non, il n’est pas nécessaire; mes cousines attentlent la lecture de Peggy, nous irons bien seules. ( y/ Clarice. ) Ces intérieurs de chaumières ont toujours une odeur qui porte singulièrement à la tête : je n’ai en vérité aucunes dispositions pour les plaisirs de la campagne. Venez, ma chère Clarice.
(Klles torlent. )