CÉCILIA, BETTY
lîKTTY.
Vous êtes seule, miss? Ah! quel bonheur!
J’ai de si jolies choses à vous dire !
CÉCJLIA.
Ma robe est vendue,.... j’en suis sûre; je le
vois à ton air joyeux.
BETTY
Et vendue comme nous le désirions, et comme
nous ne l’espérions pas Tenez, miss, une, deux,
trois, quatre guinées, toutes neuves, encore, c’est joli cela
CÉCILIA
Ah! quel bonheur! que cet or, dont je me soucie si peu ordinairement, va me procurer de jouissance !
BETTY
C’est une bien aimable lady qui l’a achetée. Si votre chère tante était aussi polie , ce serait un plaisir d’aller chez elle; mais encore faut-il que je
vous conte comment tout cela s’est passé V’ià
que je suis arrivée chez miss Jenny, femme de chambre de cette lady, et qui était la bonne amie de ma pauvre mère; je lui ai montré votre ouvrage