‹ De l'éducation populaire dans l'Allemagne du nord et de ses rapports avecChapitre 94 sur 104 · Destin» (a I. p. sem.) — Marescb · texte numérisé non relu

Destin» (a I. p. sem.) — Marescb

a. Cham. (a l. p. sem.) Les élèves de cloqulèma sont réonb pour cet objet en partie avec ceux da Quatrième, aa partie avec ceux de stelime« — La Pierre.

aattHE CLASSE* {Inspecteitr tpécial : le docteur Zinzow.)

1. KOigion. (a 1. p. sem.) Histoire détaillée de TAncien Testament (d*après Zàbb, Blbi, Hisiorien), Les cinq articles du catéchisme (le décalogue et Foraison dominicale avec respUcatiou de Luther) ; plusieurs cantiques et passages de raeriture sataita ont aie appris par cœur. — Schmidt.

1. Latin. (7 L p. sem )La partie étymologique de la grammaire jusqu'aux verbes irté-' guBers. Un grand nombie de mots ont été appris par ooeur. ^ Traductions du latin en aUemaiid et vice versa (d'après Qerckf , Ve^tÊngtttêcke, etc.) -« Zluow.

4. Français. (6 I. p. sem.) Exercices de leetura et d'orthographe. -* Traductions du français en allemand et de l'allemand eu fran^ls. — Qo^JugaiSQos des verbas auxiaalres et r^uUen.* On grand nombre de mots ont été appris par oœur. — La Pierre ipremièra section). Kuntie (seconda section).

4. Àttemand, (S L p. sem.) Exercices de lecture, d'analyse et de dédanation. — Hier-' cices de grammaire, d'orthographe et de composition. -~Ztaiow.

B. O^agroiRAle. (S l. p. san.) notions générales da la géographie maUiésMUque et physique. Topographie générale de la terre : tableau des mers, des lies, des mootagneei des flsvves et des priaalpalai vaiaa des eina pat tias da la larre* d'aprèa la Monial puMié par M. SchweUzer. — Clans.

e. ÀrtiltmetiquB, (3 I. p. sem.) Le calcul des fractions. — Hermès (en hiver), unga (en été).

nases da départemaot de PoUdam , y compris ceaz de Berlin, ne renfenDent pas plus de 5,000 élèves, les cinq lycées et les deux collèges de Paris admetteot plus de 5,000 étudiants; mais précisément, il ne serait paa difttctle de le démontrer, celte répartition des élcYes, d'après le système allemand, est i tous égards infiniment préférable k l'accumulation qu'impose, à Paris même, le nombre trop restreint des lycées.

Tandis que le lycée Bonaparte est obligé de recevoir 4,424 élèves Louis-le-6rand 880, Charlemagne 877, etc..,., un seul gymnase, à Berlin, le FrUdrieh'W%lkelmi''Gymn€uium compte plus de 500 élèves : le gymnase firançaiê n'en reçoit pas au delà de 270 ^. Or, ce n'est point par le nombre des élèves, c'est par la force des études qu'il convient de juger un établissement d'instruction publique. Loin de ma pensée de Touloir insiuuer que l'élite des étudiants de nos lycées, dans chaque classe, soit inférieure aux premiers élèves des gymnases allemands; je crois précisément le contraire; mais, ce qu'il serait facile d'établir, c'est qu'en général, dans les institutions secondaires d'Allemagne , grâce au nombre moins considérable des élèves ', l'instruction est plus universellement et plus également répartie que dans les établissements français.

Il faut diviser en deux catégories les 4 40 établissements publics dont nous parlons ici : les uns, au nombre de 400, participent aux subventions de l'État ; les autres, tout aussi importants d'ailleurs, ou sont des institutions entièrement communales {êlsdiiiche anstalten)^ ou vivent de revenus particuliers et de fondations spéciales, comme le gymnase de Zeitx, dans la province de Saxe , ou

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