Aix-la-Chapelle
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faotB élefëB chez leurs parents, Di les élèves des classes infé- M riesres des gjrumases, on voit disparaître entièrement une lacune purement apparente; et Ton acquiert la certitude que, 1 sauf quelques exceptions très rares, Tuniversalité des enfants, lË j en Allemagne, et spécialement en Prusse, profite régulièrement des bienfaits de l'instruction primaire, i II n*est pas sans intérêt de connaître dans quelle proportion» pour chacune desprovinees prussiennes, on peut constater, de } la part des enfants, un défaut de participation à renseignement de l'école. On verra combien cette proportion est faible, même dans les provinces relativement les moins favorisées.
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NOMS DBS RÉGinCBS. à iVÛÎfatioodc rcntcigncmtot qui m
fréquentent pu TéMle.
n ' Iferseburg 0,15
B. Magdeburg 0,46
Erfurt 1,83
Liegnitz. . • 2,18 ^
Potsdam 2,25
Aix-la-Chapelle 2,28 * *
Coblenz 2,29
Cologne 2,40
Diisseldorf 3,90
Francfort 2,98
Breslau 8,02
MUnster 3,03
Arnsberg 3,38
Minden 3,92
Stettin 3,99
Trêves 4,14
Oppeln 4,65
COslin 5,05
KoBnigsberg 5,95
Berlin 5,19
Danzig • • . • 4,87
Bromberg 9,35
Stralsand 6,08
Gumbinnen S,13
Marienwerder 6,84
Posen 6,84
SECONDE PAITIE.
Âiosi, en Prusse, plas de la sixième partie de la population fréquente les écoles^ et les fréquente, notons ce point, comme le voulait déjà le règlement général de 1763, d'une façon régulière et permanente.
Ce résultat paraîtra plus frappant encore, si Ton compare la situation scolaire de TAIlemagne avec l'état actuel des choses en Angleterre et en France.
En dehors môme des données fournies par une statistique scolaire générale, des faits particuliers, en ce qui concerne TAngleterre, jettent une vive lumière sur le point important dont on parle. Une adresse présentée en 1850 au parlement, par Vunion de$ticoles du Lancashire, commence ainsi : « Près de la moitié des habitants de cette grande nation ne sait ni lire ni écrire, et, de l'autre moitié, une grande partie ne possède que la plus misérable instruction. »
Il y a quelques années, M. Moseley» inspecteur du gouvernement de la reine*, constalait, dans un rapport où les observations portaient sur 112 localités, que les enfants y profitaienrdes écoles dans la proportion de 2 sur 39. Sur 11,872,* 5,805 pouvaient à peine épeler; 2,026 lisaient couramment. De 100 élèves sortant des écoles, 75 n'étaient pas en état de lire le texte de la Bible. Pour Tarithmétique, \ élève sur 5 quittait l'école sans en avoir la moindre notion.
M. Moseley s'assurait encore que 1 enfant sur 38, à Blackburn, allaité l'école ; à Manchester et à Boston, i sur 40, etc.,
En résumé, et d'après les estimations les plus modérées*, près d'un million d'enfants en Angleterre s'élèvent encore, à l'heure qu'il est, en dehors de toute instruction.
La France, sans aucun doute, a sur l'Angleterre, au point