PREMIÈRE PARTIE
meine ZiLchimeisier) pour les enfants... Et il convient que les magistrats consacrent leurs soins les plus actifs {aller grossesie Sorge) à la jeune génération. La prospérité de l'Etat ne dépend pas seulement de Tabondance des revenus, de la solidité des remparts, de la beauté des édifices. Posséder des citoyens polis, instruits , honorables, d'une raison éclairée, voilà son premier intérêt, son salut, et sa force. »
. S"" Il formula le principe de l'obligation légale de Tinstruction et mil aux mains de la puissance publique, pour Téduca* tion des jeunes citoyens, un droit de contrainte sur ceux des parents qui se refusent à raccomplissement de leur premier devoir. « J'affirme, s'écrie le moine de Wittemberg, que l'autorité a le devoir de forcer ceux qui lui sont soumis (... die Ohrigkeit schuldig sei die Unterthanen zu zmngen) à envoyer les enfants à l'école. Eh quoil si l'on peut, en temps de guerre, obliger les citoyens à porter l'épieu et l'arquebuse, combien plus peut-on et doit-on les contraindre à instruire leurs enfants, quand il s'agit d'une guerre bien plus rude à soutenir, la guerre avec le mauvais esprit qui rôde autour de nous, cherchant à dépeupler l'État d'àmes vertueuses! C'est pourquoi je veille, autant que j'y puis veiller, à ce que tout enfant en âge d'aller a l'école y soit envoyé par le magistrats » En fait : l' la multiplication et l'amélioration des écoles fut
de toutes les villes d^Aljemagne pour démontrer qu'ils doivent élever et entretenir des écoles chrétiennes.)