ART. III, § T. — PARALYSIE DES EXTENSEURS DES DOIGTS. 9C
aux premières phalange?, car l'usage de la main nécessite incessamment les mouvements simultanés d'extension de ces premi =»s phalanges et de flexion des deux dernières, par exemple, lorsqu'en écrivant on trace le trait d'avant en arrière; ces mouvements sont produits par la contraction synergique des extenseurs des doigts et -des fléchisseurs superficiels et profonds, mouvements qu'il eût été impossible d'obtenir, si les extenseurs des doigts avaient exercé leur action sur les trois phalanges.
Les extenseurs des doigts ne peuvent agir sur les phalanges, sans étendre en môme temps la main sur l'avanl-bras. Pour parer à cet inconvénient, les fléchisseurs de la main (les palmaires) entrent synergiquement en contraction et proportionnellement à la force de contraction des extenseurs des doigta; il en résulte que la main est maintenue fixement entre ces deux forces contraires; mais cette contraction des fléchisseurs de la main est instinctive, de sorte que nous ne pouvons l'empêcher, tontes les fois que nous voulons étendre les doigts sur les métacarpiens.