ART. IV, § IV. — TARALYSIE DU JAMBIER POSTÉRIEUR
tourne de telle sorte, qu'il se trouve en contact avec le sol par son bord externe: la flexion volontaire du pied sur la jambe peut se faire avec force, malgré la perle du long extenseur des orteils, mais la flexion qui a lieu instinctivement pendant la marche est tellement faible, que la pointe du pied traîne presque constamment sur le sol ; enfin la force tonique des extenseurs du pied est prédominante pendant le repos musculaire, au point que le pied, qui, dans la marche ou la station, présentait l'aspect du pied bot varus, prend, à la longue, l'attitude de l'équin direct.
Chez les sujets dont le long extenseur des orteils est affaibli ou paralysé, le pied s'infléchit plus ou moins dans l'articulation médio-tarsienne : l'avant-pied se courbe en bas et en dedans, et l'on voit à la face dorsale du pied des saillies plus ou moins prononcées, formées par la tête de l'astragale et du calcanéum.
§ IV. — Paralysie du janibier postérieur et paralysie «lu court pérouier.