‹ De l'électrisation localisée et de son application à la pathologie et à la thérapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 428 sur 505 · I. — ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE · texte numérisé non relu

I. — ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE

A. — Le couturier agit sur l'aponévrose fémorale et les tissus de la cuisse d'une manière analogue au tenseur du fascia lata, mais en sens contraire de celui-ci.

B. — Cette action constitue le premier temps de sa contraction.

C. — Le couturier ne produit pas l'ensemble des mouvements qui placent le membre dans l'attitude assise, habituelle chez les tailleurs.

D. — L'action rotatrice en dehors du couturier sur la jambe est plus faible et plus limitée qu'on ne l'a cru jusqu'à présent.

E. — La direction du couturier n'était pas assez oblique pour

exercer une puissante action rotatrice en dehors, action qui d'ailleurs eût été plus nuisible qu'utile.

F. — En raison de sa direction réfléchie, de dedans en dehors, le tendon inférieur du couturier est rotateur de la jambe en dedansr et aussi de la cuisse.

G. — II est des circonstances dans lesquelles le couturier est appelé à agir, comme fléchisseur de la cuisse sur le bassin et de celui-ci sur la cuisse.

H. — Le droit interne est plus puissant adducteur de la cuisse que fléchisseur de la jambe ; contrairement à l'assertion de "W inslow, il peut commencer la flexion de la jambe, alors même que la cuisse n'est pas dans la rotation.

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