‹ De l'électrisation localisée et de son application à la pathologie et la thérapeutiqueChapitre 344 sur 400 · I. — ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE · texte numérisé non relu

I. — ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE

A. — L’expérimentalion électro-physiologique confirme l'opinion des auteurs modernes sur l’action propre du muscle iliaque-psoas.

B.— Elle démontre son action rotatrice, dont Winslow semblait douter. Gelte action rotatrice est faible.

G.— Le tenseur du fascia-lata est congénère de l’iliaque-psoas pour la flexion, et son antagoniste pour la rotation de la cuisse; en conséquence, il produit la flexion directe de ce membre, en se combinant avec ce dernier muscle.

D. — Ce muscle ne produit ni l’extension de la jambe, ni son abduction, Il est destiné à concourir à la flexion de la cuisse.

E, — Il est très-peu abducteur.

F.— II fléchit la cuisse sur le bassin obliquement en avant et un peu en dehors,

IT, — PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE

Les faits cliniques démontrent : 1° que le muscle du fascia lata est principalement desliné à se contracter synergiquement avec l’iliaque-psoas, afin de neutraliser l’action rotatrice de celui-ci en dehors, el de produire la flexion directe de la cuisse, pendant le second temps de la marche;

90 Que le muscle du fascia lata est un puissant fléchisseur de la cuisse ;

3° Qu'il n’en produit pas l’extension ;

4° Que les fléchisseurs de la cuisse sur le bassin sont absolument nécessaires à la progression, bien qu’une faible force de flexion de la cuisse suffise à l’oscillation du membre inférieur, d’arrière en avant, pendant la marche ;

5° Que, pendant la marche, le membre inférieur n’oscille pas seulement à la manière d’un pendule, ainsi que l’ont prétendu les frères Weber, mais qu’alors l’action musculaire est nécessaire.

$S EXK. — Muscles qui produisent l’adauction de la cuisse (premier, second, troisième abducteur).

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