I. — ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE
A. — L’expérimentalion électro-physiologique confirme l'opinion des auteurs modernes sur l’action propre du muscle iliaque-psoas.
B.— Elle démontre son action rotatrice, dont Winslow semblait douter. Gelte action rotatrice est faible.
G.— Le tenseur du fascia-lata est congénère de l’iliaque-psoas pour la flexion, et son antagoniste pour la rotation de la cuisse; en conséquence, il produit la flexion directe de ce membre, en se combinant avec ce dernier muscle.
D. — Ce muscle ne produit ni l’extension de la jambe, ni son abduction, Il est destiné à concourir à la flexion de la cuisse.
E, — Il est très-peu abducteur.
F.— II fléchit la cuisse sur le bassin obliquement en avant et un peu en dehors,
IT, — PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE
Les faits cliniques démontrent : 1° que le muscle du fascia lata est principalement desliné à se contracter synergiquement avec l’iliaque-psoas, afin de neutraliser l’action rotatrice de celui-ci en dehors, el de produire la flexion directe de la cuisse, pendant le second temps de la marche;
90 Que le muscle du fascia lata est un puissant fléchisseur de la cuisse ;
3° Qu'il n’en produit pas l’extension ;
4° Que les fléchisseurs de la cuisse sur le bassin sont absolument nécessaires à la progression, bien qu’une faible force de flexion de la cuisse suffise à l’oscillation du membre inférieur, d’arrière en avant, pendant la marche ;
5° Que, pendant la marche, le membre inférieur n’oscille pas seulement à la manière d’un pendule, ainsi que l’ont prétendu les frères Weber, mais qu’alors l’action musculaire est nécessaire.
$S EXK. — Muscles qui produisent l’adauction de la cuisse (premier, second, troisième abducteur).