‹ De l'electrisation localisee et de son application a la pathologie et la therapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 458 sur 543 · IL — PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

IL — PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE

Les faits cliniques démontrent : 1° que le muscle du fascia lata est principalement destiné à se contracter synergiquement avec l'iliaque-psoas, afin de neutraliser l'action rotatrice de celui-ci en dehors, et de produire la flexion directe de la cuisse, pendant le second temps de la marche;

1018 cnAP. XVI.,— PARALYSIES ET CONTR. DES MEMBRES, ETC.

2° Que le muscle du fascia lala est un puissant fléchisseur de la cuisse ;

3° Qu'il n'en produit pas l'extension ;

4° Que les fléchisseurs de la cuisse sur le bassin sont absolument nécessaires à la progression, bien qu'une faible force de flexion de la cuisse suffise à l'oscillation du membre inférieur, d'arrière en avant, pendant la marche ;

5° Que, pendant la marche, le membre inférieur n'oscille pas seulement à la manière d'un pendule, ainsi que l'ont prétendu les frères Weber, mais qu'alors l'action musculaire est nécessaire.

§ III. — Muscles qui produisent l'adduction de la cuisse (premier, second, troisième abducteur).

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