I. — APPAREIL DE NUIT
Sitôt que la paralysie du triceps sural (jumeaux et soléaire) est diagnostiquée, on doit se hâter de prévenir, à l'aide de moyens prothétiques, la chute progressive du talon (le talus) et les déformations articulaires qui en sont la conséquence, ainsi que je l'ai démontré précédemment (pi 986). Le triceps sural artificiel remplit parfaitement cette indication , parce qu'il peut produire à la fois l'extension du pied dans l'articulation tibio-astragalienne et son adduction dans l'articulation calcnnéo-astragalienne.
Danscebut,on fixe l'extrémité inférieure de ce muscle artificiel à une guêtre et au niveau delà terminaison du tendon d'Achille, puis on attache son extrémité supérieure à une molletière. Ensuileon donne au muscle artificiel assez de tension pour maintenir le pied étendu pendant le repos musculaire. On peut remplacer la guêtre par une légère sandale, au talon de laquelle serait attaché le muscle artificiel.
Si l'emploi de la molletière et de son cuissard conlentif était conlre-indiqué, on appliquerait l'appareil représenté dans la figure Fig' ?i*;(,71JAp?arell d,e nu,u de,uM.-
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