‹ De l'éloquence judiciaire au dix-septième siècleChapitre 46 sur 49 · CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII

Le dix-septième siècle à ses commencements. - La famille Arnauld. — La classe moyenne. — Ce que Sully disait aux gentilshommes. — Simon Marion, avocat général. — Antoine Arnauld. — Les braves esprits. — Les jésuites. — La veine basilique.

— Une réjouissance donnée au duc de Savoie. — 11 entend plaider Arnauld, Robert et Gaultier. — Les vingt-deux enfants de M* Arnauld. — Le père de Lemaistre. — Le père Garasse. — Le jansénisme. — La scène du guichet. — L'abbé de Saint-Cyran peint par Balzac. — Comment nous allons à Dieu. — Lemaistre amoureux. — Lettres mystiques de sa tante, la mère Agnès, qui le détourne du mariage. — Lettres de Lemaistre. — 11 ne faut rien outrer, pas même l'amour de Dieu. — Saint llilaire, évêque de Poitiers, et sa fille Abra. — Lemaistre est vaincu. — L'amitié de Balzac pour Le maislre. — Celle de I emaistre pour le chancelier Séguier, qui ne la méritait pas. — Théorie de ce chancelier sur la grande et sur la petite morale. — Son éloge en trois éditions par Lemaistre. — La yens Séguier. — Belles esquisses. — Henri IV à un Séguier 588

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