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En partie soluble dans l’alcool méthylique puis

3. dans l’éther, ces solutés ne donnent aucun résultat positif quant à la cristallisation et ne peuvent être purifiés.

D. Les agitations avec des solutions aqueuses de bisulfite de sodium

donnent après évaporation et acidification par de l'acide sulfurique :

a) Un petit dépôt cristallin, soluble dans Feau bouillante, l'éther, d'odeur fortement aromatique, se colorant en rouge par l’acide muriatique additionne de phloroglucine. Donc, mnilline.

b) La partie, insoluble dans beau bouillante, se dissout dans l’éther qui. évaporé, abandonne un petit dépôt jaune brunâtre, d'odeur aromatique rappelant celle du stvrol et du copahu.

E. Potasse caustique.

Les agitations, avec des solutions aqueuses de potasse caustique, forment un dépôt minime blanc jaunâtre, en partie soluble dans 1 eau bouillante, en partie soluble dans l’alcool, puis en partie soluble dans I éther que nous saponifions.

F. Solution éthérée saponifiée.

Cette solution éthérée, privée de ses acides, est saponifiée au bain-mariependant deux fois vingt-quatre heures avec delà potasse caustique alcoolique, puis précipitée, en versant ce soluté dans de l'eau acidulée. L’eau jaunâtre, évaporée, forme un dépôt jaune brunâtre, en partie soluble dans l'alcool, puis dans l'alcool additionné d’éther, solutés qui, évaporés, déposent une poudre jaune brunâtre, non purifiable.

a) La soluLion éthérée de la saponification est agitée ensuite avec des solutions aqueuses de carbonate d’ammonium, de carbonate de sodium et de potasse caustique. Toutes ces agitations fournissent de petits précipités, en partie soluble dans l’alcool méthylique et dans l'éther ; solutés qui. évaporés, laissent des résidus gluants, englobant de petits cristaux blancs, en partie solubles dans l’eau bouillante, cristaux que nous reconnaissons pour être de l'acide benzoïque fondant à 120°, et des cristaux blancs insolubles dans l’eau bouillante, fondant à d()0°.

Les petits résidus jaunâtres réduisent, en solution alcoolique, le soluté de nitrate d'argent ammoniacal.

b) La solution éthérée, ainsi privée doses acides, puis évaporée, abandonne un résidu jaunâtre, en grande partie soluble :

1. Dans l’éther de pétrole, ce soluté évaporé abandonne une masse semiliquide, jaune doré soluble dans le chloroforme.

Ce soluté agité avec de l'acide sulfurique prend, quant à la couche chlo- 10 01 nuque, une coloration jaune rougeâtre, quant à la couche acide, une

coloration jaune, puis rouge, avec fluorescence verdâtre, réactions caractéristiques au styrol.

2. Soluble dans l'alcool inéthylique, l'alcool, l’éther, qui, évaporés, abandonnent des résidus insignifiants.

III. Partie soluble dans l’éther de pétrole, soit huile essentielle.

Cette solution, évaporée, abandonne un liquide qui, ajouté au soluté étliéré obtenu par la distillation aux vapeurs d’eau, constitue une essence rouge brunâtre, d odeur particulière, désagréable. dont la quantité est trop petite

selon Schimmel, pour en déterminer le poids spécifique et le pouvoir rota’ toire.

Au bout d un certain temps, cette essence dépose encore une masse cristalline qui. purifiée au moyen de la benzine, donne des cristaux incolores fondant à 90°.

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