C. Parties résineuses solubles dans l’alcool
La masse résineuse, ainsi privée de ses acides, de son hui le essentiel le, est dissoute dans l’alcool. Ce soluté, versé dans de l’eau acidulée, provoque un précipité blanc jaunâtre, en partie soluble dans l’éther de pétrole, l'alcool, puis l’éther.
a.) La partie soluble dans l’éther de pétrole, précipitée et purifiée, soumise à la combustion, donne les résultats suivants:
pour 0,1442 gr. substance 0,11928 gr. CO* et 0,1291 gr. HaO :
Trouvé Formule qui, calculée en °/t. donne
C = 74 .29 C32 I hi Os C = 74, 42
Formule correspondant à la /? panaxrhène L
' Voir Tschirch, fn 38S.
à la combustion :
b) La Partie soluble dans l’alcool, précipitée et purifiée, donne, soumise
pour 0,1177 gr. substance 0,3335 gr. C02 et 0.1098 gr. HaO :
Formule correspondant à la masticorésène 1 .
c) La partie soluble dans l’éther n’étant pas purifïable, nous ne l’analyserons pas.
IV. Parties résineuses insolubles dans l’éther, l’alcool, solubles dans le chloroforme, le sulfure de carbone.
Ce résidu, extrait avec de l’éther de pétrole, pour le priver de son huile essentielle, se dissout, en partie dans le chloroforme, en partie dans le sulfure de carbone.
Ces solutés, évaporés, ne cristallisant pas, abandonnent un dépôt minime' écailleux, d’odeur bitumineuse.
En chauffant ce dépôt avec de l'acide sulfurique, il se produit un dégagement d'acide sulfureux. Fondu avec de la potasse caustique, il se dissout en partie dans l’eau bouillante, soluté qui, additionné d’acide chlorhydrique, dégage des gaz d'hydrogène sulfureux, preuve de la présence du soufre contenu dans ['asphalte.
Ces parties végétales proviennent probablement des restes de plantes ayant servi à aromatiser celte masse résineuse.