V. Détritus végétaux
Ouant aux détritus végétaux, nous ne pouvons en déterminer la provenance : ils appartiennent tous aux dicotylédones et probablement au liqui-
Conclusions.
Comme nous l’avions prévu dans les analyses qualitatives de cette résine, cette masse résineuse ne contient pas de benjoin, doliban, de mastic, d’opoponax. de gomme ammoniaque, de galbanum, d'ase fétide, d’euphorbe, de copal, de sandarac, car aucune de leurs réactions caractéristiques n'est positive. Ces résines eussent, lors des agitations, donné des acides résineux blancs, puriflables pour la plupart.
Le baume de Gurjun ne peut, non plus, avoir été utilisé pour la préparation de ce résidu vineux, l’essence obtenue n’étant pas fluorescente. Il ne nous reste donc que le baume d’illurie et le baume de copahu africain.
Résumant nos résultats, nous pouvons donc conclure à la présence d'un vin mélangé à du styrax, à de Y asphalte et à un corps résineux qui a du remplacer l’oliban, le mastic qui, selon les anciens papyrus égyptiens, étaient utilisés pour la préparation de l’extrait liquide surfin du styrax. 1
Ils remplacèrent ces corps par de la myrrhe, comme le prouve la resène. que nous avons décelée, lors des agitations, soit Y lieeraborésène - fondant a 97.5° et donnant à la combustion les résultats suivants :
1 Voir Maspéro, Recueil des travaux relatifs à la philologie et à ! archéologie égyptienne et assyrienne. F° 131. Paris, 1804. s Tschirch, f° 400.
Trouvé
qui, calculée en °/0, donne :