‹ De l'Empire ottoman, de ses nations et de sa dynastie, 1841-1845Chapitre 83 sur 213 · DU MARIAGE EM GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

DU MARIAGE EM GÉNÉRAL

Le mariage est le plus solennel, le plus auguste des actes civils. L'homme y est invité par la loi, la raison et la nature.

La loi l'ordonne en vertu de ce précepte divin : Epousez les femmes qui oous plaisent, au nombre de deuXy trois , et mime de quatre. Notre saint prophète le commande aussi par ces paroles : Mariez-çous, multipliez oousi car au Jour du jugement, je me glorifierai dans la multitude de mes peuples ; et par celles-ci : le mariage est un des actes que j'ai pratiqués, et celui qui ne suit point mon exemple n'est pas des miens.

L'homme marié a plus de mérite aux yeux de la Divinité, que le célibataire le plus zélé pour la pratique des œuvres de surérogation.

Six conditions sont nécessaires pour la légitimité d'un mariage: i^ la déclaration des époux, ou plutôt l'articulation même du mot mariage, nikiah ou tezéamdj, lequel indique à la fois l'union coujugale et la communauté d'état et de biens ; a® la cérémonie dans les formes prescrites ; 3® l'intention des conjoints de remplir le but du mariage, qui est la propagation du genre humain; 4® l'état de majorité et de bon sens; 5« le consentement libre des parties; 6^ la volonté des époux d'accomplir leurs devoirs mutuels.

La femme dira : Je me marie à toi, Zéwedjiu, et

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