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Gàxm , systèmes dont une longue pratique m*a &it éprouver la bonté«
Pour serrer les instruments dans le laboratoire,
on a une table particulière. Sa forme est arbitraire, Déaumoins j ai cru devoir donner, pl. IV y fig. d4, la représentation d'une table semblable à celle dont Gamn se servait. Elle porte à ses deux bouts deux tiroii'à qu'on a représentés ouverts dans la figure pour mettre en évidence leur distribution intérieure* Chaque tiroir est porté sur deux bras qui le surpassent de beaucoup en longueur; ces bras glissent dans des rainures pratiquées sur deux pièces de bois fixées au-dessous des tiroirs, et dont les bords internes rioçoivent les bras d*un tiroir y tandis que leurs bords externes reçoivent les bras de l'autre. Au moyen de cette disposition, on peut les sortir en entier sans risquer de les faire tomber.
C'ebt principalement dans ces deux tiroirs que Ton renferme les instruments qui se rapportent à Tusage du chalumeau* On met dans le tiroir situé
à droite, ceux dont Temploi est le plus fréquent; les iuslrumenis dont ou se sert le plus rarement se placent dans le tiroir gauche. Pour empêcher la confusion des pièces déposées dans un même ti* roir, on divise leur capacité en plusieurs compartiments obiongs, par des boîtes de fer-blanc contiguës les unes aux autres; ces boîtes sont amovibles et peuvent être nettoyées lorsque cela est néces-
DU CHALUI1ËA.U. 57
sairQ. Sur le deTant de la table sont quatre autres
tiroirs également divisés, selon les besoins, eu petitescases de fer-blanc ou de carton. Dans l'un , on serre la lampe et son plateau; dans les autres , des charbons tout taillés , des provisions de fondants , de mèches , de substances à essayer, etc. Derrière le pied droit de la table est un crochet d'où pend un essuie-main»
Pour serrer les insiru monts en voyage, on a un étui de peau fait à l'instar d'une trousse de chirurgien. Voy. la fig* 35, pl. IV. Cet étui consiste en une pièce de maroquin de 40 à 42 pouces de long sur J 8 de large , doublée d une bande de i 0 pouces de largeur, qui règne au milieu et sur toute la Ion* gueur deTétui. Sur cette doublure s'applique une troisième bande de 6 pouces ; , piquée de distance en distance, de manière ù former de 25 à 30 gaines transversales, les unes plus larges, les autres plus étroites , où Ton insère les instruments. Les bords de l'enveloppe , qui sont dépourvus de doublure, se reploient en dedans, et se nouent ensemble avec de petits cordons, après quoi on roule Tétui sur lui-même, et on le noue au moyen d'une courroie double attachée à Tune de ses extrémités. Les gaines parliculières doivent être piquées sur les instruments mêmes, pour mieux en prendre la forme. La plus grande se place à l'extrémité de l'étui qui doit se trouver au centre lorsque cet étui est
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roulé )iar lai-mème; les petites divisions sepla-»
cent entre les grandis. On ménage, pour les besoias éventuels, un cerlain nombre de cases sup«plémentaires. Un pareil étui présente cet avantage, que lorsqu'il semble rempli, on peut encore, en cas de nécessité , y trouver place pour une moitié en sus du volume des objets qu'il renferme. Les instruments y sont à Tabri d'une collision mutuelle, et le tout ensemble occupe le plus petit espace possible, et peut se trouver en contact avec des objets fragiles sans les endommager. En voyage, j'ai coutume d'envelopper ma trousse dans un sac de toile que je mets dans un des coins de la voiture , pour Vavoir toujours à ma portée. Lorsque je dois séjourner quelque part , je la déroule et la suspends au mur démon appartement.
J'ai cru devoir décrire avec quelque détail ces deux modesde disposition collective. Us sont le résultat et le terme des nombreux essais faits par Gabn , pour porter la chose à son plus haut degré de perfection,- en s'y conformant de point en point, on s'épargnera la répétition des mêmes essais, avec la chance d'arriver à un résultat moins satisfaisant*
Outre les instruments que je viens d'énumérer, il en est encore quelques-uns dont j'ai soin de me
munir pour les ânes, et que je serre dans Tétui commun. L'usage de ces derniers ne se rattache pas précisément à celui du chalumeau ^ mais ils
peuiFent être trèB-utileB à an voyageur chimiste ; tels sont : ,
19. Un petit étau que Ton fixe sur le support de lâ lampe , et que Ton hausse ou baisse au moyen d'ane vis de pression. On Ta représenté ^ pL fig. 19, f k. 11 offre supérieurement une entaillé profonde, dont on peut rapprocher les lèvres au moyen d'une vis/^ et dans laquelle on fixe un triangle de tôle a 6 destiné à recevoir une cap* sale ou des creusets de platine. Ce triangle est foiv mé par la réunion de deux pièces ahd etac qui tournent en d sur une charnière commune, au moyen de laquelle on peut plier le triangle en deux pour le serrer dans la trousse. Les petits trous e fgh, du côté ah y sont destinés chacun à recevoir l'extrémité recourbée d'un fil d'acier, dont Vautre bout s'attache autour de la pointe hémogramme du côté 6 e; on peut ainsi former dans le grand triangle abc quatre triangles de grandeurs décroissantes, eu partant àe hh. Cette disposition a pour objet de diminuer Touverture du grand triangle toutes les fois que le diamètre de la capsule ou du creuset de platine est plus petit que celui du cercle inscrit dans ce triangle. Les dimensions de la figure sont ici un peu moindres que celles de l'appareil dont je me sers.
20. Vn petit vaisiem de platine qui occupe con* jointement avec la lampe à esprit^de-vin la plus
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grande division de la trousse. Ce vaisseau est muni d'un manche de bois. (Voyez mes Éléments deChimie^ troisième partie, phi, fig. 3 et 4.)
âi* Une aiguille aimantée avec une chappe d*a^ gale, toumantsur une tige d'acier, pl. III, fig* 32, A, et fig. 31.
Une aiguiUe électrique d'Haûy , fig. 32, B,
pour laquelle on emploie le môme pivot que pour l'aiguiiie aimantée.
23, Vu ci islal de spath calcaire parfaitement lim-' pide pour les expériences d électricité. Les pièces n?' 21 , 22 et 23, se mettent conjointement dans nn petit étui plat.