‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 131 sur 179 · Fiuaie de cIumoo, Ga F · texte numérisé non relu

Fiuaie de cIumoo, Ga F

a. Spath Jkor,

Seul dans le malras , et à une température bien inférieure au rouge naissant , jette souvent dans Tobseurité une lumière verdâtre» Soumis à l'action d'une chaleur plus vive, il décrépite fortement et donne très-peu d'eau.

Sur te^harbon, on peut, au moyen d'un bon feu, le convertir par la fusion en une perle opaque.

Dans le borax et le sel de phospliore , se dissout avec la plus grande facilité en un verre transparent qui, à un certain degré de saturation , devient

opaque.

Avec un peu de ^ouc^e, se dissout et don ne un verre diaphanei qui^ après une longue insufflation, perd sa transparence en se congelant; mais si l'on àug-

1>BS HINÉRAVX

mente la dose de soude , on le transforme en un émail de difficile fusion , lequel reste sur le char^ bon, tandis que l'excès de soude pénètre dans l'intérieur.

Avec le gffpse, se résout facilement en une perle diaphane, qui devient opaque par le refroidissement. Voyez Gypse.

b. YUrocérite de Finbo, Ca F, YÎF , Ce' F».

Setddanê le matras, donne un peu d'eau qui sent l'empyreume; celui de couleur sombre blanchit.

Sur le charbon y ne se fond pas de lui-même; mais si Ton y ajoute du gypse, il se résout en une perle qui n'est transparente à aucune température.

Avec le borax, le sel de phospliore et la soude, se comporte comme le spath fluor, si ce n'est que les verres deviennent jaunes au feud'oxîdation, et

conservent cette couleur taal qu'ils sont cliiiuds. Ils perdent leur transparence plus promplement que ceux de spath fluor.

c. YUrocérite de Broddùo : àécTépiie légèrement, sans se fondre , et passe du bianc laiteux au rougebrique ( cette coloration n'est pas uniforme) j ne fond point à l'aide du gypse , et se comporte du reste comme le fluate de oérium, qu'il contient en quantité très-considérable.

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