‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 137 sur 179 · Amphibie, hornblende^ tremolite, asbestOi actinotei etc · texte numérisé non relu

Amphibie, hornblende^ tremolite, asbestOi actinotei etc

Dans un système de minéralogie fondé sur la eristaliisation , on oompreod sou9 un râème nom

désignatii'd'unec(>rlaine forme eriatallographique, uu certaîu nombre de minéraux qui, quoique diiV férents sous le rapport de la couleur comme ioai beaucoup d^autres, ont cependant une forme commune ; mais il n'est pas possible de tirer des phénomènes que 4^ minéraux présentent au chalumeau un caractère générique équivalent. L'amphibole, le pyroKène^ ff^^U ^ 90ùl exemples.

BE6 ^^^^ftiLli)^.

fim même aeide au même degré, affiicteiit

la même forme cristalline, et il a fait voir en particulier ({m la cli{uiX| la magnésie ^ et ^i4u)^ de f«r ^ de m^DganèiBe qomposept mêi vm etowe de base» isomorphes. Il a montré en outre, d'apràP

des expL'rience.s iaiLes par la voie humide, que des fiels iso(norplieâ ont la propriété (le çfi^lliser en eommm, cooeour^nt d*uae maoïièro gnifbrme à rédification d*un seul et même oriatal, aaae être lies entre eux par uiic affinité chimique, et conséquemm^t&ans être astreiaU à (je^ proportions déterminé^. Ûr f U semMe que la même epéjR94iop ait eu lieu dans la nature, lorsque lee aÙBérauK an

cristallisant se soiU sépares les uns des autres. iSi cette inducUoa est légitime, on conçoit le fait» énign&atique Jusqu'i ce jour, d'une ideotitô ej)eo>lue de forn^ géométriquo daae des xninéinw dont les analyses eirrcnl des diilerences très- notables. Dès lors pour juger avec certitude ies réaultats de ^es analyses , le chimiste n'aura pl4B qu'à reconnaître quellee sont les combinaisons iw^ morphes. D'après ce qui précède , les silicates de cliaux , de magnésie, et des oxidules de fer et de laanganèse peuvent se rencontrer dans le mliiKoe oristal au mèmedegré de saturation, et le^rs quotités relatives peuvent varier quoique la forme du cristal reste la même. Il suit de ià que des cristaux d'amphibole peuvent offrir, Aon-seulement des cou^ lem tr^-^différentes , «nais ^ueai des phénpBft^iKP

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trte^ifRrenfssouB Faction do chalumeau. Quoique

ces idées théoriques supposent un nombre indéfini de mélanges possibles entre ces silicates les plus communs (multiplicité que Texpérience confirme ams)) néanmoins, lorsque nous les connaîtrons mieux, un petit nombre de pliénomcnes généraux nous suffira pour reconnaître au chalumeau la nature des parties constitutives d*un fossile cristallisé à la manière de Famphibole.

Pour le moment , je ne puis donner que les phénomènes caractéristiques des espèces les plus marquantes parmi celles qui affiectent cette forme cris* talline. Conformément aux analyses que M. Bons- DORi-F a faites des espèces les plus pures avec un soin et une précision remarquables, il paraît qu'elles se composent d*un volume de trisilicate de chaux avec trois volumes de bisilicate de magnésie. Toutes c^ espèces ont été incolores ou à peu près. Mais nous avons une autre sorte de hornblendes qui tout en affectant la forme la plus régulière des cristaux amphiboles , en diffèrent considérablement sous le rapport de la composition chimique. Non-seulement elles renferment une nouvelle base entièrement hétéromorphe relativement aux espèces précitées^ à savoir Ttilnmine; mais dans plusieurs d'entre elles, la silice n'est pas en quantité suffisante pour former des silicates ; en d'autres termes Toxigène de la silice est Souvent en moin-

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dre quantité que celui des bases , et plus il y a d'alumine dans le miuéral , moins il contient de silice. Pour se convaincre de Texactitude de ce 6it , il suffit de calculer les analyses que Hisincrr

a données de quelques espèces noires de liornblendes dans le journal intitulé, AfhandL i Fysik, Kerni, etc. ^ VI , 199; ainsi que les analyses que Klapbotu a consignées dans son ouvrage , à l'article Hornblende. H s'auil donc de savoir si la constitution de ces bornblendes noires est absolument nouvelle* Or, si Ton peut hasarder une conjecture à ce sujet, la plus probable est que ces sortes de bornblendes contiennent , outre des bisilicates et des trisilicates de magnésie, de cliaux etd'oxidule de fer , un aluminate résultant de la combinaison de l'alumine avec l'excès des bases que je viens de nommer, aluminate qu'on peut supposer isomoi'pbe avec l'un des siiieatvs qui ratcompafînent. J'ai cru devoir interrompre par cette petite digression l'exposition des phénomènes que présentent les minéraux dans les essais pyrognostiques, pour mettre le lecteur en état de juger avec plus de facilité les résultats de ces expériences. En général , les fossiles de respèce hornblende fondent plus aisé» ment que les pyroxènes , dont nous allons parler im^ medialement après, et qui s en rapprochent par leur composition. Cela paraît tenir, d'une part, à ce qu'ils renferment plus d'un atome de magnésie contre un atome de chaux > et, de l'autre, à ce

filcile fusion. Toutefois on reocontre des espèces d'amphlirak qui fondent difficilement , et des py* mèBfii faèi ftrf iigitteiix doBl la fufiioa s'opàrA mrm fadlité« H di?MMii 1m «npbibDloi en deux classes ; la première a.) cotapi-endra ceux qui ne MoCorment point d'alumine; la deuxièinje b) m eMipBÉeia. dei ÊmfkMLu AhuniMu qui eûnl abîrB po«r k plupart*

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