Orthite de Finbo et de Gottliebs^ong
CS-l-3A5-+-'iilç mélangé avec ce S -\-fS»
Seul dans le matras, dégage de Teau et prend , à une température élevée , une couleur plus claire.
Sur le charbon y se boursoufle, devient jaunebrun et se résout enfin avec un vif bouillonnement en un verre noir bulleux.
340 CARACTÈRES PTROGÏIOmQUl»
Avec le boraa>j se dissout aisément. Le verre chaud est rouge-flanguîn) le verre refroidi est jaune.
Au feu de réduction , il prend une teinture de fer.
Dans le sel de phosphore, se décompose facilement et offre les phénomènes ordinaires.
Avec la soude j, se tuméfie; une très-petite dose de soude fait fondre la matière d'essai; une plus grande quantité la gonfle, et la transforme en une
scorie d'un jaune-grisâtre. Sur la feuillede platine, on voit des signes d'un contenu de manganèse.
34. Pyrorthite du Korarf. CS-^MS-hcoAqj contenant à peu près le tiers de son poids en charbon et ^ en eau , plus uue quantité notable de ce S avec des quantités moindres de fS^fngS et YS*
Seule dans le mairas , donne d'abord une trèsgrande quantité d'eau , dont les dernières parties sont jaunâtres et dégagent une odeur empyreumatique. La matière restante est noire comme du charbon. Soumise «tir le charbon à l'action d'une chaleur modérée, puis rougie en un point, elle prend feu ; livrée ensuite à elle-même , elle continue de briller sans flamme ni fumée. Si Ton réunit plusieurs petits morceaux en un tas, ou si après avoir réduit le minéral en une poudre grossière, on en forme un petit pain coniquci la combustion aura lieu d'une manière encore plus vive. Une insufflation modérée rend le phénomène plus marqué. Après le grillage, le minéral est blanc ou gris-
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blanc; la teinte qu'il o^e alors varie avec la nature des petites pièces soumises à reseai, et tii« quelquefois' sur le rouge. Ces petites pièces sont alors si poreuses et si légères, qu'on ne peut les assujettir sur le charbon durant l'insuiïlation.Ëntre les pincettes elles fondent difficilement én unebonle noire dont la surface est mate.
Avec le borapo, la pyrorthite se dissout facilement en un verre qui o&te les mêmes phénomènes que le verre de borax fait avec le fossile précédent.
Avec le sel de phosphore, la solution s'opère difficilement. La pièce poreuse demeure à la surface de la boule , tant que ceil&-ci est en fusion ^ et s'y introduit pendant son refroidissement ; mais si Ton chauffe de nouveau le globule, la matière poreuse reparaît à la surface*
Avec la soude, les phénomènes sont ceux que
présente Torthite.