‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 162 sur 179 · SodaUUw · texte numérisé non relu

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a. Sodalithe du VésuvCj (A'» Mu (1) -h 2 il* Mu) 4- 4 (iV S + 3 AS). (Arfwbdsom.)

( Je tiens de M. Hauy l'échantillon qui a servi

aux essais.)

Seule dam te matras, ne donne point de traces d*eau.

Smr te charbon, ne subit aucune altération; mais

(1) Mii=tfiile nrariatique.

35â CAftÀCT£Hfii» PllliMiMÛSTiUU£S

à l'aide d'une insuiflation très-énergique, elle s'arrondit sur les bords, sans se boursoufler, sans former de bulles et sans perdre sa transparence.

Avec le boraso, se dissout en petite quantité et avec une difficulté extrême, en un verre incolore et transparent.

Dans le sel de phosphore , ne setoméfié pas, et se

dissout dinicilemcut en petite quaulilé sans se décomposer. Le verre devient opalin en refroidissant.

Avec un peu de soude , donne an verre transparent autour d'un noyau intact. Une plus grande quantité de soude décompose le minéral , le gonile et le rend infusible. Si alors on ajoute une nouvelle dose de soude , la masse boursouflée entre en fusion , et donne naissance à un verre trouble ou opaque, mais incolore.

Avec la solution de coball, fond sur les bords où elle se colore en bleu.

b. Sodalithe du Groenland, ISS + '2 AS (1) . . • (Thomsou.) (L'écbantilioD m'a été donné par

M. GORDIER.)

Seule dans le matras, dégage un peu d'eau su us que l'aspect ou la transparence du minéral en soient altérés.

Sur le charbon, fond avec un boursouflement et une ébullition ircs-actifs, et donne un verreanfractueux I mais incolore.

Avec le borax, se comporte comme la précédente.

Dam le sel de phosphore, se décompose avec la plus grande difficulté. Après quelque temps d'iusufflation , on remarque que les bords de la pièce d'essai sont devenus siliceux. Le verre deyient opalin en refroidissant.

Avec la soude, se vitrifie beaucoup plus difûciienient que la aodalithe du Vésuve. Le verre est opaque.

Avec la solution de eobaU, se comporte comme

la précédente.

7. LapiS''LazuUm L'échantillon qui a servi aux essais était très-pur et offrait un clivage naturel ;

je le dois à M. Coudier.

Seul dans le matras. donne un peu d*eau sans changer d*aspect ou perdre de sa transparence.

Sur le charbon, fond difficilement en un verre blanc ^ ce blanc est mêlé de bleu dans les premiers instants de la fusion; mais en poussant la liquéfaction on fait disparaître eiilièieinent la couleur bleue. La partie qui ne fond pas conserve çà et là des taches bleues , et devient d*un vert sombre dans le voisinage de la fonte. Le lapis-lazuli non lamelleux fond plus aisément en se bouibouilant un peu.

Dam le hoi^ax, se uissmit avec une clTervescence soutenue, en un verre traosparcnt et iacolore. Durant là dissolution le noyau non encore attaqué

35i CAlUCTftftBK PYR06M05TIQ0Bli

brille d'un éclat plus yif que le verre qui Tenvironne.

Dans le sel de phosphore , l'effervescence qui accompagne la dissolution est également prolongée^ et le même phénomène d'ignition se fait remarquer; la dissolution a lieu d*nne manière complète et sans résidu siliceux ; elle a pour résultat un verre incolore qui devieat opaque eu refroidissant.

Avec la soude, la solution n*estque partielle et donne un verre opaque gris-verdatre , qui prend, •en refroidissant , une couleur rouge semblable à celle que produit Thépar. -Une plus grande quantité de soude n'apporte aucun changement dans les phénomènes.

L'effervescence avec les flux , ainsi que le développement de la couleur de l'hépar par la

suude , paraissent indn^uerun contenu d'acide bulfurique.

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