Àmphighnef Leucite, KSf + ZAS
Seul dans le matras, ne dégage point d'eau.
Sur leckarlHm, ne subit aucune altération , et
ne fond pas, même en poudre. Si l'on mêle le fossile pulvérisé avec une très-petite portion de carbonate de chaux , le mélange fond trèa*âensiblement.
Avec le boraœ » se dissout lentement et toutefois en grande quantité. Le résultat de la dissolution est un verre diaphane.
le sel de phosphore a peu d'action sur iam phigène en morceau ou en poudre; néanmoins il le transforme en une perle diaphane qui ofihre à peu près partout le même degré de réfrangibilité, en sorte que Ton ue &'aper<^it de l'existence d'une partie uon dissoute qu*en examinant la matière avec beaucoup d'attention. On peut s'en assurer en comprimant la perle liquide entre deux corps froids.
Avec la soude , la dissolution s'opère lentement ,
est accompagnée d'effervescence, et douue un verre transparent quoique huileux.
Avec la solution de cobaUy la matière d'essai donne un beau bleu, mais ne fond pas.
6. Meiomte, variété dioctaëdre du Vésuve , • • « KS" -hS AS".
Seule, en paillette mince, elle jette au dehors, par oertains points, une éeume huileuse; bientôt k masse entière bouillonne, et ce bouillonnement dure loni^-temps. Le lesuiLat ebt uu verre buUeux et incolore.
Dqm» le borax, se dissout lentement et avec une effervescence prolongée, en un verre transparent.
Dans le sel de phosphore, se décompose avec effervescence, et donne un résidu siliceux et un verre qui devient opalin en refroidissant.
Avec la soudeuse dissout lentement , se boursoufle beaucoup et donne un verre transparent. Une forte dose de soude est nécessaire pour obtenir ce résultat, et la pièce d'essai conserve long-lemps un côté opaque.
Avec la solution de eobaU y la matière ne fond qu'au bord , où elle se colore en bleu.
A. Ces essais ont été faits avec le même échantillon quePanalyse d'ARFWBD80ii(Afh. iFysik, etc. Yl. 2Ô5). Je crois devoir avertir ici le lecteur que le professeur Leop. Gmelin a analysé, sous le nom de meionite , une substance dont la composition est toute différente. (Sghvteigrrs Journal, XXV, p. 36.)
362 CARACTÈRES PYROGMOSTIQUES
7, FeUkpath, KSf 4- ÀS^.
Seul dans le mat ras , le feldspath transparent ne donne point d'eau. Le feldspath fendillé et opaque donne soavent beaucoup d'eau , mais ce contenu
aqin ii\ €st le résultat d'une introduction mécanique dans les interâtices de ce fossile. Exposé le charbon, à Taotion d'un feu vif ^ il devient vitreuX) deani-traosparent et blanc, et fonddifficîle>ment au bord en un verre huileux demi-transparent. C'est UQ minéral de fusion très-diâiciie*
Avec le borm^ il 8e diseout trèsHlentementetsaUB effervescence, en un verre diaphane.
Le sel de pfmsp/iore ne l'attaque qu'avec beaucoup de difficulté. Le résultat de la décomposition du fossile pulvérisé est un sqaelette de silice et un glo*
hule qui devient opalin en i ct'roidissant.
Avec la soude^ la dissolution est lente et accompagnée d'effervescence; elle donne un verre trans»
parent, très-diflicile à fendre et a ublenir sans bulles.
Avec la sok^an de cobaU, il n'y a que les bords
fondus qui se colorenL en bleu..
1'^'' R, Le feldspath à jeu de couleurs^ du La^ brador en Amérique » serait , d'après l'analyse de Klaproth (Beytr. VI. 255), NS^ + SC9-h i2 AS, et devrait alors se comporter à l'essai comme le paranthine ou lamésolithe, qui offre à très-peu près la même composition. Mais ce minéral pré-
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sente si bien tons ke caractères des feldspath , quant à la fusibilité et à la solubilité dans les flux ,
qu'il est difficile de croire que ce n'en soit pas un. Le fossile analysé par Klaprotu ne &erait-il point une soapolithe compacte opaline?
2°"= R. Paiiiu les fossiles cristallins qui accompagnent la meionite et la néphéline , Wernër en a distingné nn sons le nom à^Etupath^ Ce fossile se comporte en tout point comme le feldspath ; et si ,
Cuiume Ta dit Peschier, il renferme de la soude , il s'ensuivra qu'il ne fait qu'un ^vec Talbite ou kieselspaUi de Uausiuh.