Nickel arserdecd de Freyberg , Ni As
Dans le ma^s, ne dégage rien de volatil ; fond à demi à la température où le verre s'amollit; un dépôt d'arsenic blanc se forme sur la paroi du matras; mais cette formation a lieu aux dépens de Tair renfermé dans ce vase.
Sur le charbon , fond , dégage de la fumée et une
212 CARACTÈRES PYROGMOSÏIQUES
odeur d dioeaicj donne un globule métallique blanc.
Dans le lube ùu/oert^ le grîlla)çe se fait aisément; il en résnlte une grande quantité d'arsenic blanc;
le résidu est une substance d'un vert jaunâtre qui, étant grillée de nouveau sur le charbon » puis iondue airec de la sonde et un peu de borax j donne un grain métallique assez malléable, et très-magnétique.
Après le grillage , se comporte avec les flux de même que l'oxide de nickel, et donne ordinai-
reraenl [au verre, après la rcducliou, une couleur bleue qui dénote la présence d'une certaine quantité de cobalt.
3. Mine blanche de nickel , de Loos (Nickelgkmx)* Ni S* 4- Ni As'-
Seule , dans le matras , décrépite fortementr et donne , à la température rouge , une grande quan- . tité de sulfure d'arsenic, qui se sublime sous la forme d'une masse fondue > transparente , roussâtre, laquelle conserve sa transparence après sa congélation. Le résidu offre l'aspect du nickel arsenical, et se comporte comme ce l'ussile à l'égard des fondants. La réaction indicative du fer est diûicile à produire ; ordinairement on n'aperçoit qu'une couleur bleue de cobalt, après que le nickel est extrait par la réductiout
4, Nkkeirspiesgkakzerz de Baudenberg , dans le
comté de Nassau* (La matière dressai m'a été fournie par le professeur Ullmahn ). Ni ASi Ni Sb ,
SbS'(?>
Dans le tube ouvert y déga^^e une abondante fu-'
mée d'antimoine, et une légère odeur d'acide sulfureux ; blanchit un papier de Fernambouc introduit dans le tube.
Dans \e matras , donne une petite quantité d'un sublimé blanc qui parait i'ormé aux dépens de l'air atmosphérique.
Sur le charbon ^ fond et fume cousidéi ablement , une légère odeur d arsenic se fait quelquefois sentir , mais elle est difficile à reconnaître. Quelque loin que l'on pousse le grillage de la boule métallique, elle demeure toujours fusible et non malléable. Traitée par la soude, elle ne dégage ni odeur d'arsenic, ni fumée; la soude ne passe point dans le charbon , mais reste à la surface , où elle forme une boule noire par sa fusion avec le mi-néral. Ce fondant développe dans le verre la couleur de Thé par. Traitée par les autres flux, la boule métallique se refuse à produire aucune autre réaction que celle qui caractérise le cobalt.
5. Arséniaie de nicAie/ (pulvérulent, d'un blanc lé^ gèrement Yerdâtre)d'Allemont, Ni3Â8*+i8Âq(l).
(I) BtATiiiEB, Annales de Chimie et de Physique, tome XIII « page 57.
314 CABACTÈaiB PYEOGlimiQlIBB
SenUf dam le matras » doaûe de Teau et prend une coalettr plus fiombro*
Sur le charbon y dé^^age une forte odeur d'arsenic -, fond à la ûamme intérieure en un grain de nickel arsenifère*
Se comporte, à l'égard des flux , comme Toxide
de nickel ; mais accuse , à l'essai de réduction , un contenu de cobalt assez considérable.