‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 93 sur 179 · Fer tantaUfère (Tantaljern ) de Kimito en · texte numérisé non relu

Fer tantaUfère (Tantaljern ) de Kimito en

Finlande. Fe Ta , mélangé avec Mg Ta-4-Fe Ta, Tantaiite à poudre cannelle d'ËKSBERG (1).

Seul, n'éprouve point d'altération.

Dans le borax, la dissolution est d'une difficulté extrême, et, pour ainsi dire, nulle. Ce n'est qu'après avoir été réduit en une poudre très^fine quece fossile peut se dissoudre dans le borax , et alors même sa dissolution s'opère très-lentement. Le verre qui en résuite prend une couleur vert-bouteille, et jusqu'à ce que la totalité de la poudre aitété dissoute (opé-* ration qui exige plusieurs minutes), il n'offre point

(1) VoutM Atti. i l! jsik, etc., li. VI, p. 357.

de couleur indicative de l'oxide de fer à la flamme extérieure, et n'est pas susceptible de devenir opaque au flamber après le refroidissement. Lorsque la totalité de la matière est âissonte, ce verre se comporte com^me celui du tantalite (voyez plus bas).

La différence entre les phénomènes que présentent le fer tantalifère et le tantalite , tient à ce

qu'une grande pai lie du fer et du tantale sont à l'état métallique dans le premier minéral , et ne peuvent se dissoudre qu'après une oxidation préalable.

Avec le sel de phosphore j la dissolution est beaucoup moins didicile qu'avec le borax , et les choses se passent comme dans l'essai du tantalite qui me

contient point de tungstène.

Avec la soitde, sur le platine ^ on reconnaît la réaction du manganèse. Point de dissolution.

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