Carbonate d^ooddule de fer, Fe C
Chauffé dans le malras, il ne donne point d'eau.
Quelques espèces décrcpitent très-fortement. Exposé à une chaleur très-douce, il noircit et
CARACTÈEIS FTKMNOSTIQUES
doDiiede Taxidule de fer, trôMttirableàraimaiit. li». Arséniate de fer.
a. Scorodite de Graul , près Schwartzenberg, Fe As + X Aq.
Seul (hnfi le matras , commence par dégager de l'eau et devient d'un gris blanc ou jaunado. Exposé à une chaleur intense , il dégage de l'arsenie blanc qui se sublime en petits cristaux blancs et brillants, tandis qne la masse noircit. Après le refroidissement elle oiire çà et là des taches , les unes rongea, les autres d*Qn vert sombre, mais donne par le broiement une poudre d'un jaune gris-clair.
Sur le charbon, répand une abondante fumée d'arsenic y et se fond au feu de réduction en une
scorie grise , qui a le brillant métallique , est attirable à Taimant, et offre, en se dissolvant dans les flux , les réactions du fer, tandis que les verres dégagent une forte odeur d'arsenic.
b. \\ ûrjclerz du Curuwall, Fe As -t- 2 Fe As -I- X Aq.
Seul dans le matras, dégage de Teau et devient rouge. Exposé à un feu ardent , donne peu ou point d'arsenic blanc , se boursoulle un peu , devient rouge par le rel'roidissement , et donne, par le broiement, une poudre rouge.
Sur le charbon , avec les flux, se comporte cuniuie le minéral précèdent.
c. Eisensinter (Eisenpecherz de Klaproth) de Freyberg.
Seul dans le matras^ rend une trè$<grande quantité d'eau. Dégage au rouge naissant de l'acide sulfureux^que Ton reconnaît aisément, tant à son odeur qu'à la propriété qu'il a de blanchir un pa^ pier deFernambouc, introduit dans le col du matras. Ne donne aucun sublimé.
Sur le charbon, se contracte ou se retire, dégage une épaisse fumée blanche , et fait sentir
long-temps une odeur d'arsenic. Du reste se comporte absolument comme les fossiles précédents.
Dissous dans le sel de pliospliore^ puis expose au feu de réduction jusqu'à ce que tout son arsenic se soit dissipé en fumée , il donne, à Taide d'une petite quantité d'étain , une perle roug^, qui doit sa couleur à de l'oxidule de cuivre. Si l'on ajoute l'étain avant le dégagement intégral de l'arsenic, la boule devient noire par le refroidissement ^ et l'on ne peut , au moyen d'une insufflation prolongée , produire la réaction indicative de la présence du cuivre.
i). Ces essais font voir que Tanalyse que Kla-
PROTii a donnée de l'Eiseupecherz (Beytrage, V. 221) est inexacte, et que ce fossile est un mélange de sulfate et d'arséuiale de fer dans des proportions inconnues jusqu'à présent.
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