Mozart, Sonate en ré majeur, à quatre
mains ; 7 fr. 5o c.
Rien de plus beau que Yandante de cette Sonate. L’idée principale est noble, expressive et d’un sentiment profond. Ici, comme dans toutes les productions de Mozart, à quatre mains, les deux parties ont un égal intérêt et dialoguent d’une manière toujours ingénieuse et variée. Le premier morceau de cette œuvre, ainsi que Vallegro final, demande une grande lermeté de mesure et d’accentuation.
APPENDICE