Beethoven. Op. 10. 2. Sonate en fa
majeur 6 fr.
De nombreuses difficultés de détail et l’emploi, quelquefois simultané, des valeurs binaires- et ternaires exigent, dans le premier morceau de cette Sonate, que les mains soient parfaitement indépendantes l’une de l’autre. Le presto final, très-rhythmé, doit être rendu avec verve, avec une accentuation incisive et colorée.