‹ De l'enseignement du pianoChapitre 56 sur 108 · II · texte numérisé non relu

II

Bach (Séb.). 4 pièces. Bourrée, sarabande, gigue, menuet 6 fr.

Ces quatre pièces sont extraites du recueil connu sous la dénomination de Suites anglaises. Elles présentent, sous des formes diverses, un spécimen fort intéressant des compositions légères de Sébastien Bach. La première (Bourrée en la mineur) est une étude excellente pour l’égalité du jeu et le parfait ensemble des mains.

. Mozart. Sonate en ut mineur. , 7 fr. 5o c.

a Tout le génie de Mozart, dit M. Fetis, sa fantaisie, ses tendances dramatiques se révèlent dans Vallegro molto, qui termine cette belle Sonate. Ce morceau exige un rare talent d’exécution pour être rendu avec tout le feu, toute l’expression qui ont été dans la pensée de l’auteur.

. Weber. Op. 72. Polonaise en mi majeur.

5 fr.

Pour bien exécuter cette Polonaise, il faut une accentuation brillante, une parfaite rectitude de la mesure, et des doigts depuis longtemps exercés. Dans les passages rapides (toujours la même recommandation ! ) on n’obtiendra une égalité absolue qu’à la condition de les étudier lentement et séparément.

. Chopin. Op. 55. Deux nocturnes, à Stirling 7 fr. 5o c.

Dans le premier de ces deux Nocturnes, la pensée principale doit former avec la pensée incidente un contraste fortement accusé. En rendant celle-ci avec vigueur, avec énergie, avec son effet orchestral, pour s'exprimer ainsi, on fera d’autant mieux ressortir la teinte triste et mélancolique du premier motif.

. Mozart. Thème varié, en sol majeur. 6Tr.

On attribue à Gluck le thème sur lequel Mozart à composé ses charmantes variations, doutes ont un caractère particulier et présentent de nombreuses opsitions d'effet. Pour les interpréter dans le style qui

leur est propre, il faut un mécanisme assoupli, une accentuation très-variée et, de plus, beaucoup d’intelligence musicale.

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