‹ De l'enseignement du pianoChapitre 95 sur 108 · Haydn. Final de la i6“e symphonie. (Assez · texte numérisé non relu

Haydn. Final de la i6“e symphonie. (Assez

difficile) 6 fr.

L’esprit, la grâce, la verve, en un mot tout ce qui caractérise le génie d’Haydn se trouve ici réuni. Il faut déjà une certaine habileté de mécanisme pour rendre, avec une parfaite aisance, l’allure enjouée, vive et alerte, de ce joli morceau. Le passage, dans lequel un fragment du motif principal se reproduit en canon à l’octave, présente même une difficulté réelle et demande, particulièrement, beaucoup de précision et de fermeté dans l’attaque.

q Beethoven. Scherzo du septuor. (Difficile) .

5 fr.

Le Septuor de Beethoven est trop généralement admiré pour qu’il soit nécessaire d’analyser ici le charmant Scherzo que nous en avons extrait. L’interprétation de ce morceau est assez difficile. Elle demande une exécution très-sûre, très-colorée, et surtout une indépendance absolue des deux mains qui, dans le trio principalement, doivent accentuer le chant et la basse dans un sens presque toujours opposé. De là une difficulté réelle.

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