‹ De L'EpicondylalgieChapitre 5 sur 31 · AN QUEUE · texte numérisé non relu

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DE L’EPICONDYLALGIE

AVYANT-PROPOS

Si l’affection qui nous occupe n’a pas l’importance d’une maladie à pronostic grave, il faut néanmoins là bien connaïtre et cela dans un double but; éviter des erreurs de diagnostic toujours préjudiciables aux malades, et instituer un traitement rationnel.

Aussi nous proposons-nous de passer en revue les rares travaux parus sur ce sujet et, joignant nos observations personnelles à celles déjà parues, de dégager un type clinique auquel pourront sans difficulté se rapporter tous les cas particuliers.

Avant d’aborder notre sujet, nous tenons à remercier ici publiquement nos maîtres de l'Ecole de Caen et de la faculté de Paris.

A nos maîtres de la première heure, à MM. Auvray Barétte, Fayel Guillet et Nourry, professeurs à l’école de Caen, nous adressons l’expression de notre profonde re-

pe VUE connaissance. Que M. le professeur Terrier, pour ses lecons si pratiques de médecine opératoire et pour la bienveillance qu’il nous a témoignée, veuille bien recevoir l'hommage de notre vive gratitude.

Nous tenons à remercier M. le D' Paul Raymond de l'accueil bienveillant qu’il nous a fait pendant l’année.passée à l’'Hôtel-Dieu, dans son service de consultation.et des bons conseils qu’il n’a cessé de nous prodiguer.

Nous prions MM. les D' Capitan et Triboulet de vouloir bien recevoir l'expression de toute notre reconnaissance pour les marques de sympathie qu’ils nous ont témoinées.

Que M. le professeur Joffroy veuille bien recevoir tous nos remerciements pour l'honneur qu’il nous a fait en daignant accepter la présidence de notre thèse.

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