‹ De l'équateur à la Méditerranée;Chapitre 46 sur 197 · S33M.MV · texte numérisé non relu

S33M.MV

Ss

fi

OJ c <ï> c o G

^c^ fi^ a-;3c S

fi c« = Cft

fi O

® fi

Mil §1^

S ÎQ »?

fi w^ O «3 u

ce

Ol ^ ÇO çp ^^ -M ^ <M o » Î>1 95 CD 'Î'1 1^1 ft (51 1- .'M Gq X a •**

^ — H (M CD co ce fn

-Hc^ci — î'ice — 'Ticc*5»'ce'Mxxxo<ji'5^'7»i5'i'^ — C50 0ooo(yiQco

saaKMV

1-^ t- l-' l- t- I- !•- 1-^ I- r^ X X X 00 OO X X X 00 X (^ Ci' 5i o o C^ o 3> C5 o o l^ l— 1^ 1^ i^ i-i i-i i-i i-i i-i i^ i-i i-^ i-^ 1-. i^ i^ i- i-i i-i i^ i^ i--. i^ i- i^ i- i-i i- i— 00

fi

fi o fi

fi-^ G

fi o fi o

fi 'S fi'^

CD s ^ 2 îîî

■ '« fi ao G

cnfiço ZcnfiaoGE

1^-5^-Sg

tf3 C cA C z:

fi

C «^ C-I3 fi ^ -

>-/> C6 tf3 fi

O es lu

,. 1 e X(M(>lçpX'5^'yiCO 50COO'3^50 ftOaçOÇDçD ft'M'S^Csr-fMl-çD aîOOlOlïOS^

2 V 2 ^^^OO^-^O -nOO--0 *- O O O --^ --^ «-^ ^ ^ ^ o O «^ -^ p ^

[ S (NS^95(>iSS4iS'îi^(N^Sà3i'>i§S(>iSô5'î«'^S'?i(^i9555S(yiS^§SS

S33MMV

co ^ ce ^ •«*••<*•«« •ïi' ^ ^ v?( ^ ^ :^ ;c ;ci^ je ;<t s?E îc ^ îo cd cd cd ci cd ci cd :d *^ cd i-^ i— i— i— i— i--. i— 1-- r- i- i-^ i— r^ r^ i— i— r^ i— r- i— i— r- r- r^ r- r- r^ t^ f-- 1^ r^ i-^ r*

supporter le plus de pertes à l'Egypte depuis cent cinquante ans. On remarquera qu'elle a été immédiatement suivie par une des plus puissantes que l'on ait enregistrées depuis vingt ans.

Les archives du gouvernement égyptien possèdent des documents qui ont permis à son Ministère des Travaux publics d'établir le relevé des crues du Nil, mesurées au nilomètre de Rodah d(»puis 1737. Il existe malheureusement une période de vingt-quatre ans, entre 1800 et 1825, pour laquelle on n'a pu retrouver d'observations. Les étiages ont été enregistrés à partir de 1839. Ce relevé a été consigné dans le tableau n** 19 (Voir page 89).

Dans un de ses rapports annuels, M. le colonel Scott Moncrieff a fait ressortir que, pendant les cent vingt-six années qui ont précédé 1886, le Nil s'est élevé au Caire :

5 années au-dessus de 25 pics, soit 20",12

Les crues les plus basses dont on ait gardé le souvenir sont celles de :

1782 \ I 18 pics 06, soit 17",85

1783 I Au cours desquelles

1784 f le Nil n'a atteint 1832 ( au nilomètre de Rodah 1877 ] que :

Les trois crues successives de 1782, 1783, 1784 n'atteignirent pas la cote à laquelle s'est élevée celle de 1888. On a souvent vu, à des crues trop faibles se renouvelant pendant plusieurs années consécutives, succéder une crue trop forte. C'est en 1869 que se produisit la crue la plus prématurée que Ton connaisse.

De nos jours, des 128 milliards de mètres cubes d'eau débités par le grand Nil au-dessous de sa jonction avec l'Atbara pendant les

— 03, — n-'.gi

années de crues moyennes, 116 milliards traversent la cataracte d'Assouan ; 20 ou 2S autres milliards sont absorbés par rinondation, rirrigation et révaporation. Le reste, environ 90 milliards, passe au Caire et va alimenter les deux branches du Nil égyptien, ainsi que les grandes artères d'irrigation de la Basse-Egypte. En théorie, on calcule que les 63 0/0 des quantités d'eau amenées par le Nil sont absorbés par l'inondation et l'irrigation et que le reste coule à la Méditerranée sans préjudice des pertes subies du fait de l'évaporation .

Page 1