‹ De l'Esprit des loisChapitre 399 sur 935 · LIVRE XIX, CHAPITRE XVL · texte numérisé non relu

LIVRE XIX, CHAPITRE XVL

En général, les peuples sont très-attachés à leurs coutumes ; les leur ôter violeninient c’est les rendre malheureux : il ne faut donc pas les changer, mais les engager à les changer euxmêmes. é

Toute peine qui ne dérive pas de la nécessité est tyrannique. La loi n’est pas un pur acte de puissance; les choses indifférentes par leur nature ne sont pas de son ressort.

Page 1