Hépublique , liv. III , chnp. xill. législateur
3. Ilyperbolus. Voyez l’Iütarque, Vie 3. Plutarque, dans sa comparaison de
d’Ari-ilide. Lycurgue et de Nnnia.
sa femme à Hortensius > ; et Caton n’étoit point homme à violer les lois de son |m>s.
D’un autre côté, un mari qui souffroit les débauches de sa femme, qui ne la mettoit pas en jugement, ou qui la reprenoit après la condamnation, étoitpuni*. Ces lois paroissent se contredire, et ne se contredisent point. La loi qui perniettoit à un Romain de prêter sa femme est visiblement une institution lacédémonieune, établie pour donner à la république des enfants d’une bonne espèce, si j’ose me servir de ce terme; l’autre avoit pour objet de conserver les imeurs. La première édoit une loi politique, la seconde une loi civile.