I. Oe falsu legalioiie
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([u'uii lie tk'lruiso ,jaiiiai.s les villes jçrecques, et sa loi uiivro la [x.irte il la ilestriictiuii île ces villes. Pour étalilir un bon droit des ffiMis parmi les Erees, il falloit les accoutumer à penser que c’étoit une chose atroce de détruire une ville g-rccque; ils ne dévoient pas même détruii elesdestructeui-s.La loi d’Amiiliictj oii étoit juste, mais elle n’étoit pas prudente. Cela se prouve par l’abus même que l’on en lit. Philippe ne se lit-il pas donner le |Kiuvoir de détruire les villes, sous prétexte qu elles avoieiil viole les lois des Grecs? Ampliictjon auroitpu inflifïer d’autres peines: ordonner, par exemple, qu’un certain nombre do luagisti'ats de la ville destructrice, ou de chefs de l’armée violatrice, seroient jiunis de inmd; que le peuple destructeur cesseroit, pour un temps, de jouir des privilèges des Grecs; qu’il paieroit une amende jus([u’au rétablissement de la ville. La loi devoit surtout porter sur la réparation du dommage.