Loi des Lombards, Ut. III, titre ui, § i
2. C*est une espèce de codicille rapporté par Epinhart, et qui est dilférent du testament mémo qu'on trouve dans Goldast et Baluze.
3. Voyez le capitulaire de Charlemagne, de l’an 803, art. 2, édit, de Ba-
luze, pag. S“9 : et l'édit do Louis le Débonnaire, de f'an 83J, dans Goldast, constitution impériale, tom. I.
i. Cela est dit dans le fameux canon Ego Ludnvicus , qui est visiblement supposé. Il est dans l’édition de Baluze, pag. SOI, sur l’an 817.
C02 BE l’esprit des LOIS.
l’Eglise en fief, il les donna à vie, ou à perpétuité. Tout ce que je sais, c’est que du temps de Charlemagne ‘ et de Lothaire 1®' *, il y avoit de ces sortes de biens qui passoient aux liéritiers, et se jiartageoieut entre eux.
Je trouve de plus qu'une partie fut donnée en aleu, et l’autre partie en fief*. ♦
J’ai dit que les propriétaires des aïeux étoient soumis au service comme les possesseurs dos fiefs. Cela fut sans doute en partie cause que Charles Martel donna en aleu aussi bien qu’en fief.