CHAPITRE V
Coir.aieut la monarcliie pourvoit ù sa surelé.
JUAraonarcliie ne se déîruit pas elle-même comme l'état despolifjne : mais un état d'une grandeur médiocre pourroit être d'abord envahi. Elle a donc des places fortes qui défendent ses frontières, et des armées pour défendre ses places fortes. Le plus petit terrain s'y dispute avec art , avec courage , avec opiniâtreté. Les états despotiques font entre eux des invasions; il n'y a que les monarchies qui fassent la guerre.
Les places fortes appartiennent aux monarchies ; les états des[)Oliques craignent d'en avoir. Ils n'osent les confier à peisonne ; car personne n'y aime l'étal et le prince.