CHAPITRE VI ir
Continuation du même sujet.
Ainsi , quand une république tient quelque j^euple sous sa dépendance , il faut qu'elle cher- < he à réj.arer les inconvénients qui naissent clc l:i nature de la chose , en lui donnant un bon droit politique et de bonnes lois civiies.
Une république d'Italie tenoit des insulaires sous son obéissance : mais son droit politique et civil a leur égard étolt vicieux. On se souvient de cet acte (i) d'amnistie qui porte qu'on lie les condamneroit plus à des peines atflictivcs sur la conscience informée du gouver-
( i ) Da 1 8 octobre 1738, imprimé à Gènes , cbcz I'"r3 nclielli. Tielamo al noslro general-governatore in «'ell.T isola di ccndanare in avvenlre solamente e.v iifonnntn ccnsciciiiia persona alcuna uazionale ia pena afilittiva : potrà ben si fararicstare ed iucaioerare le pcrsone « iic {;li farauuo sospetle ; salve «îi f.iiJtirejioi n L<^i $c]lecitan!er-.ie.,.. Art. YI.
LIVRK X, CHAP. VIII. CyJ
iieur. On a vu souvent des peuples demander des privilèges : ici le souverain accorde le droit de toutes les nations.