‹ De l'esprit des loixChapitre 266 sur 313 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

D'une république en cas pareil.

JL/ORSQu'uNE république a réduit une nation à cultiver les terres pour elle, on n'y doit point souffrir que le citoyen puisse augmenter le tribut de l'esclave. On ne le permettoit point

r.IVRK XIII, CHAP. IV. i83

à Lacédémone : on pensoit que les Eloles (i) culliveroient mieux les terres, lorsqu'ils sauroient que leur s-ervitude n'augmenteroit pas : on croyoit que les maîtres seroient meilleurs citoyens , lorsqu'ils ne desireroient que ce qu'ils avoient coutume d'avoir.

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