‹ De l'esprit des loixChapitre 312 sur 313 · LIVRE XIII · texte numérisé non relu

LIVRE XIII

Des rapports que la levée des tribats et la grandeur des revenus pnblics ont avec la liberté.

Chap. I. Des revenus de l'état. ' 180

Chap. H. Que c'est mal raisonner de dire que la

grandeur des tributs soit bonne par elle-même. 181 Chap. III. Des tributs dans les pays où une partie

du peuple est esclave de la glèbe. 182

Chap. IV. D'une république en cas pareil. 182

Chap. V. D'une monarchie eu cas pareil. i83

Chap. VI. D'un état despotique eu cas pareil; 184

Chap. VII. Des tributs dans les pays où l'esclavage de la glèbe n'est point établi. ib. Chap. VIII. Comment on conserve l'illusion. 187 Chap. IX. D'une mauvaise sorte d'impôts. 188 Chap. X. Que la grandeur des tributs dépend de

la nature du gouvernement. 18g

Chap, XI. Des peiues fiscales, 190

t.iiAP. XII. Rnpjiort de la grandeur des tributs

avec la liberté. Page loi

Chap. XIII. Dans quels gouvernements les tributs

sont susceptibles d'augmentation. iq3

Chap. XIV. Que la nature des tributs est relative

au gouvernement. ib.

Chap. XV. Abus de la liberté. 19')

Chap. XVI." Des conquêtes des mabométans. iq6

Chap. XVII. De l'augmentation des troupes. iq-]

Chap. XVIII. De la remise des tributs. lyS

Chap. XIX. Qu'est-ce qui est plus convenable au prince et au peuple, de la ferme ou de la régie des tributs? iqq

Chap. XX. Des traitants. 201

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