I. IVREV, CHAP. XI. i!j
Comme les peuples qui vivent sous une bonne police sont ]>lus ]i£ureux que ceux qui , sans règle et sans chefs , errent dans les forêts ; aussi les monarques qui vivent sous les lois fondamentales de leur état sont-ils plus heureux que les princes despotiques qui n'ont rien qui puisse régler le cœur de leurs peuples ni le leur.