‹ De l'esprit du subjonctif dans la langue française, ou Analyse logique, grammaticale et philosophique de ce mode, comparé à l'indicatif, etc. Ouvrege indispensable ... Par Charles Appert, professeur de BellesLettres ... Dédiée à l'Académie françaiseChapitre 37 sur 44 · XVII · texte numérisé non relu

XVII

J’ai ignoré , pendant plus de deux ans, que vousÉtiiz allé à Rome, et je ri ai jamais ignoi é, Un seul instant , que vous fussiez ailé à Paris.

L’Empereur ignore que le général en chef A compromis l’armée par ses démarches inconsidérées.

11 parût que vous ignoriez que votre fils devait terminer ses devoirs avant d’aller à la campagne.

En vérité, j’ignorais que Madame votre mère était encore malade; mais je n’ ignorais pas que votre père fut* entièrement rétabli et hors de tous dangers.

Vous ne sauriez me tromper; car je n’ ignare pas que vous soyez capable de tout au monda pour m’induire en erreur. •

( $. xvm. )

Pensez-vous qu’on peut mériter l’estime publique, en se comportant comme vous le faîles?

Croyez-vous qu’on devient savant sans des études suivies, et un travail constant?

Auraisje pu soupçonner que votre ami devait se fâcher pour une chose qui n’en valait pas la peine.

Fous a-t-on (lit que votre ami soit en prison

pour deux mois ? Oui , et je le sais depuis deux jours.

Comme moi , sentez-vous qu’il fasse beaucoup plus froid aujourd'hui qu’hier ?

Croyez-vous qu’il FAIT plus chaud dans cette chambre que dans celle-ci ? Non , je ne le crois pas.

Croyez-vous qu’il pleuvra, demain matin ? Non; je ne crois pas~ qu’il pleuve ; le temps est trop beau.

Est-il certain que votre belle-sœur ira passer l’été à la campagne de votre oncle ? Oui; la chose est décidée.

Pensez-vous que vos amis viendront à Naples avant la fin du mois prochain ?

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