CHAPITRE m. — LA DÉDUCTION
La cause, 53. — La raison suffisante, 54. — L'image de Bossuet, 55. — L'effet nécessaire, 56. — La cause et la loi. La cause agissante, 57. — La cause et la raison, 58.
— Guvier (La dépendance mutuelle des fonctions, 59. — Les relations constantes et leur raison, 60. — Les ruminants, leur pied fourchu et leurs cornes, 61. — L'être organisé et la courbe géométrique, 62. — Le fînalisme chez Guvier, 63). — Contenu logique et rapport temporel, 64.
— La confusion, 65. — Cause et ontologie, 66. — La faiblesse des bases des théories : la valence, 67. — Le système de Werner, 68. — La valence varie, 69. — Le choc, 70. — Les philosophes et la démonstration de Hume, 71.
— Les êtres fictifs des théories, 72. — La théorie électrique, 73. — Le rasoir d'Occam,74. — Les théories sont indispensables, 75. — Le phlogistique et Vacidnm pingue^ 76. — Priestley, Cavendish, Scheele et Black, 77. — Le rôle de Lavoisier, 78. — Le prestige des théories ne vient pas de la constatation fondamentale, 79. — Il a sa source dans la déduction, 80. — La déduction appliquée aux lois, 81. — Introduction de la nécessité logique, 82.
— C'est une notion étrangère au positivisme, 83. — Identité du schéma et diversité des motifs, 84. — La théorie méconnaît le caractère ontologique de la science, 85.