Deutche. Med. Woch
la tuberculose miliaire aiguë pouvait avoir, son point de départ dans.ces ganglions malades et se transmettait aux, poumons et aux. méninges par l'intermédiaire du, canal thoracique en suivant la voie lymphatique. Heller et Weichselbaum (1) ont confirmé ces recherches.
L'infection!, tuberculeuse partie 1du. ganglion malade peut suivre aussi bien la voie veineuse et Shüchardé (2) cite l'observation curieuse d’une femme chez laquelle on trouve un ganglion tuberculeux. adhérent à la veine; jugulaire. externe. Les parois de: cette veine .contenaient des tubercules miliaires.. on en trouvait d’autres sur l’endocarde, le: véntricule drott;. les plèvres,! la tunique interne de l'aorte et énfin disséminés dans les reins, le foie; la pie-mère, la choroïde, la moelle des os.
Linfection partie du aus avait: cn ses séfapes en se généralisant.…. DB) F
-:Ces faits peuvent bia être opposés aux cas peu nom- | breux ou la généralisation a suivi Hitesse à la suite de l’extirpation:
Le ganglion est le lit et} ire dr bacille.. a mesure que celui-ci y vit, y prolifère, il subit fatalement toute uné série de phénomènes qui en augmentent le volume.
Sous l'influence du processus; les ganglions d’une même région se prennent, se rapprochent, forment des masses parfois très volumineuses. Au début ils sont encore petits, peu nombreux, peu saillants, puis ils grandissent et forment des chaines de ganglions profonds... de vrais
1 Wiener. Med. Woch, 1881, 12-13.
2, HWichotw Ac. 1888.
chapéléts autour des vaisseaux du dou; constituent des! plétus gungtionnaires volumineux éntrédes vaissedux let’ la colontie vertébrale, ‘eomblent 16 éréux: ere gagnéntile médihstip et 0107 5} InsyHia no SHPISBTON Aussi voit-oft dodvent des accidenté dus à Ha compres siôn ve’est ainsi que dans ütie observation dé‘ Poulet l'opération fut Es PE les Lee PAM gêne respiratoire. DA MOGVISRAE EL JF ‘Dans ‘une autre observation #1 y avait dés'troubles’ ex: cessifs dé la respiration et dela citculation! tné anémie ptéfondess h foros ve no esviatlton 25h dut 20h Une maladede sa eloes adéo: de:18 ais, phrinithune tuméfaction énorme durcôté! « gauche ‘du icou, ‘allant de: l'oreille à la elavieule; le larynx était: rejetésà droité par! lés masses ganglionnaires : la dyspnée était intense et il y avait du comage. On enleva 12 ganglions; mais la malade mourut 3 jours après: d'une hémorrhagie de læ ju-
gulaire: L HOLEGALAQ Î 1} | LOI DAEIS EG ÉINU . f JO X Hi A l’autopsie on trouva une :
gastrique et du récurrent gauehe:: 151 1 noue 1
Rappelons encore le-cas de Dodin:cité plus’ hautou un: ganglion dé la région parotidienne: provoqua une paralysie faciale; le cas de Gougenhenn qui a observé dés aocidents par compression du récurrent. LÉOETE
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CRITEITRETETS) Los 20h # oo 91199 1 .YHBO2Z18Y 20) Hire
QE F1 question d'anesthésié étà einpat locale'et dés instruments n'offre fin: de particulier. On'disposerd tout comme pour toutes les opérations courantes. "##1011:
‘Lorsqu'une tumeur! est péu: ancienne et! peu voluminetse une! séhlo inéision suffit La” longüeurdel’incision serd proportionnelle: à la’ grosseur-de: la tumeur/Quant à
sa direction elle variera suivant: lest régions: On devra toujours; la: placer dé façon àlce qu’elle soit le moins possiblé appärente-après la réuniont: "On la cachera sous Ile rebord osseux du bete dans les plis de flexion. des membièez été. 0 Gt 991 SE SUD TOUTE. 149 H
‘ Aprèsavoir fixé latumeur d’une main, co fait une in-
cision dans le sens du plus grand diamètre } ôn divise fa peu, le tissu cellulaire sous-cutané et’on'arrive sur l’en- -veloppe celluleuse du ganglion: On :ouvré cette dernière et saissant le ganglion avec une pince à mors piqüants,
ôw attire au dehôrs;-pendant) qu'avec an doigt de-l’aütre
‘main on le sépare:tlès tissus voisins.}s n51hioieser-ou rer
Habituellement des tu aux ganglions volüminewx un pédicalé vasculaire ün- plaéera une pince à forcipressure sure: pédicule avant delle -sectionners On placera des pinces sur des points dé la
De
poche (parfois si vasculaire) qui donnent du sang, afin d’avoir une surface opératoire parfaitement exsangue. On saisit alors la poche à l’aide d’une pince à disséquer et l'on'pratique l’extirpation de cette poche en vérifiant,avant chaque coup de bistouri, les connexions qu’elle présente avec les parties voisines, principalement les nerfs et ensuite les vaisseaux. Si cette poche a des prolongements vers les paquets vasculo-nerveux on remplacera, l'instrument tranchant par une spatule ou tout autre instrument mousse. (2 |
: L'usage abondant En pinces à forcipressure permettra de voir, sans difficulté, toute l’étendue de la plaie et de rechercher sans être gâné par le sang les petits ganglions qu’elle ‘pourrait contenir. |
Lorsqu'on tombe sur un chapelet de ee st, il faut les enlever comme les précédents en redoublant de prudence. |
Il peut arriver que la première incision ne, suffise, pas, on l’agrandit ou on la transforme en. incision en T.ou en V suivantles cas.
Lorsqu'on trouve des ganglions sur les déni bords du sterno-mastoïdien on'est autorisè à faire déux incisions parallèles.
Plusieurs opérateursont été obligés de couper le musele sterno-mastoïdien et le résultat a été bon; de même pour le musele grand pectoral.
Après l’extirpation des tumeurs,/on peut faire une suture des fibres musculaires coupées.
Il arrive souvent qu'après avoir extirpé un ou plusieurs
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ganglions plus où moins profonds, on. tombe sur un ganglion suppuré. Il faut alors recourir à la curetle pour énlever ces parties caséeuses. Dans ce cas. il faut éviter de semer les parties malades sur la plaie: ce qui pourrait amener un véritable ensement tuberculeux.
OBSERVATION VII (Inédite)."!
Adénite cervicale, Inpections d'Ether. Echec. Ex!irpation. Guérison.
Le nommé Michel Jules, 47 ans, vient à la consultation de, J'hôpital Saint-Louis pour une tumeur du cou.
Son père est mort à 38 ans des suites d’une fluxion de poitrine.
Il’est resté 8 mois au lit toussant et crachant beaucoup. La mère est assez bien portante mais tousse souvent, Il a une sœur assez chétive et lui-même a tout l'aspect d'un serofuleux. Il a eu la reougeole et la scarlartine à 4 ans. Depuisilse porte assez bien et s'enrhume facilement. Le facies est pâle, lymphatique, le nez et les lèvres sont épais ; blépharite ciliaire chronique.
Il y a 6 à 8 mois que.la « Glande » a commencé à paraître. Longtemps petite et à peine visible, elle a pris depuis 2 moisun rapide accroissement. A la consultation de l'hôpital Trousseau on lui a
donné de l’huile de foie de morue qu'il prend depuis ce temps là
assez régulièrement mais sans acun succès.
La tumeur est située sous l’angle gauche du maxillaire inférieur. Elle a le volume d’un petit œuf de poule ; elle est dirigée verticalement. La peau est parfaitement saine et mobile sur la tumeur qui prise entre le pouce et l'index donne une sensation de fermeté spéciale aux adénites non encore suppurées ; on la fait glisser sur les parties profondes. Un peu au dessous d'elle, mais parfaitement séparée, on sent une seconde tumeur du volume d’un haricot, mobile aussi et dure: Il n’y a aucune lesion du cuir chevelu, ni de la cavité buc cale, capable d'expliquer cette tumeur. Il n’y a aucun trouble fonc-
tionnel etle maladeest seulementinquiet du volume que prend la tumeur fe ennuyé de la déformation du cou.
ln y a aucun signe de tuberculose pulmonaire, osseuse ou autré. il n'y a pus de ganglions sensiblément PAPAS É autres parties du vonpss : sigle nl ue 20b6len 2664 | “og
Au sujet du traitement le malade res un dune etn ‘accepte qu'avec peine le traitement qu'on lui propose ; injections interstitielles.
Traitement commencé le 24 février.1891. Huile de foie de morue 6 cuillèrées par jour.
Le 24 février. La peau lavée au sublimé et au savon on introduit dans le ganglion l'aiguille d’une seringue ‘de Pravaz contenant de l’éther iodoformé à 3 0/0. L’aiguille a de la peine à pénétrer dans le tissu gländuläire très compact: On péut fairé pénétrer quelques | gouttes seulement de la solution. Une’ séconde “injection-:est faite däns'tiie diréetion per pendiculaire à la prefnière, et l'on:fait ‘pénéter encor! un UE de a Hd “ en éstentré-en tout un quarti de 1 Seriigné BTS. De Sénat Bt 4} { nsif soran 18
: Aussitôt après votent Jémalade a eu une vive: dbuteut s’irradiant à tout lé: coù et de l'oreille: Le es est devenu volumineux. HS > es PERTE
28 février. Le ganglion n'a pas ditiiné dn'volume, ÿ est sensiblé à la pression et ëst moins mobile qu'avant l'injection.
"Nouvelle injection commie précédemment suivied’uné forte douleur le long du sternotmastoïdien. 09 #i À ft Ta:
8 mars. Le ganglion est toujours volumineux, immobile: De plus, on constate que les deux ganglions nefont plus qu'un: Il y a eu de la péri-idénité quiles à réunis. Le peau EN se la masseiest + Sible à là pression, rénittentest 9 ls roi 2 wifi
lDn'propose uñe nouvelle injébtiôn au tie: qui refuse, Ontlui propôse FRS 44 îl a à LE est admis salle Nélaton Le DEN UE TIETIS SD} x 40 mars. Clüroforme. Ineision’ au bistéuri suivant légrand axe du ganglion, passant lé long dy bord interne du muscle :stermomastofdien, lohgue de 5 centimètrés. Arrivé sur le ganglion même, OH passe Aveë l'index ‘thidlessois dé! là chpénle ‘afin d'énucléer Ta
er Ve
masse. On constate qu ‘il ya. des adhérences en certains points que l'on. est obligé de détacher au Giseau. Le ganglion,est pris dans le mors d’une pince Museux et tiré dehors. Il se ompt;en un point et il s'écoule un peu de pus. La,pince est placée. sur. un endroit moins friable et le ganglion peut être tiré presque tout entier hors de la plaie. Il est encore retenu en arrière par une sorte de pédicule vasculaire sur lequel. on.place une:pince/hémostatique avant de le sectionner.
Le. ganglionienlevé, il reste une sorteide capsule rouge, vasculaire saignanten nappe. On place des-pinces hémostatiques sur les points saignants afin de voir distinctement le champ opératoire. On prend l'enveloppe à l’aide d'une pince à disséquér::..0n la séparedes parties voisines. Il. ÿ:a.des âdhérenées, :probablemient:rééentes; çar deux se laissent Es détacher, sauf én fines points ou elles sont plus fottesacz aish slooscot pl le sdondeupés 8106 01
‘En faisant: cette: dissestioh on rencontre en ras petit. gänglion complètementuni à la capsule; on'le séparé facilement des parties profondes.et on l’enlève; À aucun moment le paquet vasculo-ner: veux du cou n’a été menacé, bien que le ‘gros Iganglion! fût tout à faiteontre le sterno-mastoïdien etlut-pewecouvent-par lui. Su: tures au crin de Florence, petit drain à la partie:inférieur del’ins cision, pansement iodoformé, compressif, 54:1491 05 nou 1! Besssuitesontiété très simples;pas de fièvre,;:paside: ER 142 mar$c On'enlève:le tube à: re de: LARRST GS ni de rougeur; méme:parisement:ious to sise fes geog si, olueg 5h tn -:46 mars. On-enlève'les;erins: suture,-l4 plaie est séwaie, État
Le malade vient, toutes les semaines, pour recevoir le bond’huile de:foie; demorue, Il a pu'êtreisuivipendänt3 mois. 16 1040 7
30 juin. Il n’y a pas d’épaississemént ni-de rougeur de, da peau: la cicatrice ne rappelle:enien-celle:qui est:produite par: des ‘fi stüles tuberculeuses. D’ailléursisituée-un-peu au-dessous dù ji interne
-du:sterno-mastoïdien, eHe:est:peu apparente. . ao -àeilduz sus
:. 1 n’y à ‘pas de nouveaux: Bpoghons etile; malade ést très satisfait avoir été déharassé.de sa tumeur: .c {bisdino% sb street :141 continue toujoursle traitement générakiis dibnoce 2e
Sur une coupe le ganglion est formé! d'un tissu rouge; très: vas-
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culaire surtout à la périphérie et dans les points où sa capsule lui était adhérénte, J1y a de la périadénite et de l’adénite très évidente. Au centre il ÿ à un petit abcès, le tissu qui entoure l'abcès est très friable, il est en voie de sphacèle.
OBSERVATION VIII (/nédite)
Adénile cervicale, Æchec des injections de Naphtol. Extirpation. Guérison.
O1..., 19 ans, charbonnier, entré le 20 février 1891, salle Nélaton, hôpital St-Louis. Le père et la mère sont bien portants. Un frère est mort à 8 ans de convulsions (méningite probable).
Il a eu la coqueluche et la rougeole dans son enfance.
Il est sujet à s’enrhumer, mais il est, du reste, assez bien portant.
Il est venu consulter à St-Louis pour une « glande » qui est apparue il y a environ 10 mois. Depuis ce temps, il prend du sirop d’iodure de fer et il a fait de très nombreuses applications de teinture d’iode sur le point malade, sans grand succès, car la tumeur n’a cessé de s'accroître: |
A l’examen (20 février 1891) facies strumeux, pâle.
A la partie moyenne du cou, près du bord postérieur du muscle sterno-mastoïdien gauche, il existe une tumeur du volume d’un œuf de poule ; la peau est saine et mobile sur la tumeur, qui glisse sur les parties profondes. Elle est dure à la pression, non douloureuse,
À droite on sent, sous l'angle de la mâchoire, trois petits ganglions, dont le malade ignorait l'existence.
Il n’y a pas de signe de tuberculose pulmonnaire.
26 février. La peau ayant été soigneusement lavée au savon et au sublimé, on fait, dans l'intérieur du ganglion, deux injections interstitielles de la solution hydro-alcoolique de naphtol à 5 0/0 (formule de Bouchard). l'aiguille est enfoncée suivant deux diamètres perpendiculaires au ganglion. On ne peut faire pénétrer que quelques gouttes de la solution.
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2 mars. Le malade dit qu'il a souffert beaucoup quelques heures après l'injection, mais péndant péu de temps. Aucun chahgement dans le volume de la tumeur, evene injection après les mêmes précautions.
Trois nouvelles injections sont faites pendant le mois de mars sans aucune amélioration.
Le ganglion n'est plus aussi mobile qu'avant le traitement, Sa consistance est moins ferme ; cépendant il n'y a pas de fluctuation.
Le traitement à l’huile de foie de morue a été bien suivi. Le malade ne voyant pas la tumeur diminuer demande un traitement plus rapide qui lui fasse perdre moins de Pr on lui propose l'extirpation qui est acceptée. ef
2 avril. Chloroforme. Incision longitudinale de 5 centimètres environ comprenant la peau et Je tissu cellulaire jusqu’au ganglion. Dès que celui-ci est visible sur toute sa longueur, on le fixe à l’aide d'une pince de Museux et on décortique son enveloppe cellulaire. On est obligé d'employer les ciséaux à cause des adhérences très fortes qui l’unissent au ganglion. L’enveloppe saigne en masse, assez abondamment ; on place de nombreuses pinces hémostatiques. En arrière, le ganglion plonge sous le sterno-mastoïdien, on continue la dissection de l'enveloppe sans perdre de vue le tissu ganglionnaire sur lequel porte directement Vinstrurhent tranchant. En ce point des vaisseaux plus importants sont ouverts et pincés.
Lorsque tout le ganglion est hors de la plaïe, on place une pince sur la portion de capsule qui le retient encore et on la sectionne. Cette capsule est disséquée à son tour et enlevée en totalité. Une seule ligature au catgut est placée sur le pédicule du ganglion.
A la place du ganglion il existe une dépression profonde pénétrant sous le sterno-mastoïdien où elle arrive jusqu'à ter que l’on sent battre sous le doigt.
Réunion aux crins de Florence. Drainage. Pansement à l'iodoforme, Compression.
5 avril. On enlève le tube à VASE la plaieabon aspect. Même pansement: |
10 avril. On enlève les crins, la plaie est bien réunie.
Pansement. Le malade quitte le service.
Le. malade. revient. de temps en temps pour prendre des bops d'huile de foie de morte. L EU ve
Au 4° juillet l’état génér al était bon, Tin’ \ avait pas de récidive. Les ganglions du côté droit n'avaient pas augmenté de volume.
La coupe du ganglion montre qu'il existe, une rougeur et. une
vasçularisation considérable à la périphérie du. ganglion. Au. centre, il existe une sorte, d’escharre noirâtre produite par. le ,naphthol.. En ce pointJle tissu, est friable, el se: dérapage sans, l'eau.sous la te pression, du, Aaist D CPR NT ANRT RE
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Cette ébreation est de dati à prouer que: 4 naphtol introduit dans un ganglion produit de l'inflamimation ét une déSagrégation du tissu glandulaire tout comme l éther iodoformé, Fe peryadénite a été, assez forte pour produire. des adhérences très difficiles: à détacher et. qui auraiént donné lieu à des complications DAT EPTIRES, Si lé ganglion avait été plus près d’un gros vaisseau.
Au bout de deux mois, l'état général était bon et il n'y avait sn eu de vésidive:,
oo 44014 OBSER VATION IX brio à sf fo super . Mdénite cervicale fohdo an injections mitersiieétles: à niet. otfrobg Guérèson VDS 8
La dominéb Oz}, 6e de 41 ans, déibèstiques entré à le RS Salle Demonveillers, n° 15, hôpital St-Bouis. #62 111 LA Antécédents héréditaires. ==Père mort'à 47 ans de: PAT inconnue. Mère morte à l'âge de 40 ans da un cancer au sein j deux sœurs mortes d’un cancer, BL; 5850 LE AE Lis n0 (Ft À Antécédents REENT — Pas de FR antérieure, : Sujete aux maux de gorges À eu ün abeës amygdalien:! ++ 44 nt lient