DO CHEZ LES JABÉTIQUES
Sur le point de terminer notre vie d'étudiant, il nous reste un devoir bien doux à remplir, devoir de gratitude et de profonde reconnaissance envers tous ceux qui, de 4 loin ou de près, nous ont aidé à mener à bien nos études 2 __ médicales. ’ ee Pour vous, parents bien-aimés, dont le grand amour et la tendresse inlassable ont été pour nous le meilleur guide et la meilleure consolation dans les heures tristes de l’iso: lement, soyez sûrs que notre reconnaissance ne pourra
que vous n'avez cessé de nous montrer. |
Nous assurons également de notre grande sympathie tous nos maîtres dans l’enseignement : M. le professeur Rauzior tout d’abord, à qui nous devons le meilleur de notre savoir médical et de notre sens clinique ; il a bien voulu présider notre thèse, et de cela encore, nous le
jamais s'acquitter de tout ce que vous avez fait pour Le nous. Nous n’oublierons jamais tous les devoirs que nous ; ____ avons contractés envers vous et notre plus grand honneur sera d’imiter les grands exemples de devoir et d’affection
remercions profondément.
Que M. le professeur Forgue veuille bien accepter
Di l'hommage de notre vive reconnaissance ; nous nous souviendrons toujours du profit que nous avons retiré de son erand enseignement.
MM. Euzière et Massabuau, agrégés, ont toujours été
pour nous d’une grande amabilité ; M. le docteur Roger,
chef de clinique, a bien voulu nous guider dans la composition de notre thèse ; à eux tous nous adressons un cor-.
dial merci. ;
Nous ‘levons enfin un souvenir ému et reconnaissant à l’Ecole de médecine de Grenoble, où nous avons débuté, et où MM. les professeurs Porte et Girard ont guidé nos premiers pas dans l’étude de la médecine ; ils ont droit à toute notre reconnaissance. ;
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