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Nous voyons que dans les lymphomes malins, la V.S.G. est plus souvent accélérée que dans les autres cancers. Il y a une proportion appréciable de cas comportant une V.S.G. normale et le nombre de V.S.G. moyennement accélérée est très réduit. Mais dans 60 % des cas, soit les deux tiers, elle est supérieure à 35 à la première heure (contre 33 % des cas, soit un tiers, dans les cancers étudiés précédemment).
De plus, c'est chez les malades porteurs de lymphomes malins que nous avons trouvé les chiffres de V.S.G. les plus élevés, jusqu'à 171 à la première heure et 176 pour la sédimentation totale. Il semble qu’il y ait peu de transition entre les différentes formes cliniques : tumeurs localisées : V.S.G. normale ; tumeurs étendues : V.S.G. très accélérée.
Nous allons maintenant procéder à l'étude détaillée des diffé-
rents cas que nous avons retenus.
|. —— ETUDE DE LA V.S.G. DANS LES LYMPHO-SARCOMES ET LES RETICULO-SARCOMES GANGLIONNAIRES
Nous avons réuni 27 observations de Ilympho-sarcomes et
réticulosarcomes ganglionnaires.
M. D. 28 ans. Sarcome lymphoblastique.
Début en 1950, par ganglions au niveau du triangle de Scarpa, à droite. Ablation en décembre. Biopsie +. Entre à la Fondation Bergonié en janvier 1951. Téléroentgenthérapie : 27-1 au 10-3-51, dose totale: 200 r. Ablation de deux ganglions. Biopsie à nouveau +. En mai 1951, récidive ganglionnaire. Radiothérapie : 18 au 30-5-51, dose totale : 6.000 r. Août 1951, réapparition des ganglions. Exérèse. Mars 1952, nouveaux ganglions. Radiothérapie, dose totale: 6.000 r. Juin 1952, état général très déficient. Nouveaux ganglions au niveau de l'aine. Radiothérapie non supportée. Janvier 1953: aggravation considérable. Décès.
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